17 août 2012

Joey Tribbiani

 

Joseph Francis Tribbiani est un comédien raté d’origine italienne. Il passe des auditions qu’il rate régulièrement. Il n’est même pas parvenu à doubler les fesses d’Al Pacino ! Les pièces dans lesquelles il joue sont souvent de très mauvaise qualité, mais le pompon revient à ses pubs, minables à souhait (celle pour du rouge à lèvre comme celle pour un « ouvreur de briques de lait »). Il a également joué dans un film porno pour arrondir ses fins de mois. Rarement en activité, il est contraint de trouver des petits jobs, par exemple chez Chandler, Monica, Ross, ou au Central Perk. Son seul rôle marquant est celui de Drake Ramoray, dans Les jours de notre vie (rôle qu’il a obtenu, on l’oublie trop souvent, en couchant avec la productrice), un soap populaire à succès qui ne semble pas d’une très grande qualité, mais dont il est cependant très fier. Malheureusement, l’expérience est de courte durée pour lui : en se réappropriant le texte original, il s’attire les foudres de l’auteur, qui décide de supprimer le personnage. Une expérience douloureuse pour le comédien, qui a bien du mal à s’en remettre : il lui sera très difficile, lui qui a interprété le docteur « Drake Ramoray » (à prononcer avec l’accent pour impressionner, en vain, l’auditoire), de revenir à ses auditions. Mais il reviendra finalement pour de bon dans le rôle de Drake à partir de la huitième saison.

Il est assez difficile de savoir ce que pense réellement Joey de son métier. On sent tout de même en lui une volonté de réussir (il a d’ailleurs une propension importante à s’enflammer pour des projets fumeux, on pense notamment à celui qui se situe près de Las Vegas, qui ne verra jamais le jour), il a parfois quelques scrupules et se pose des questions (à juste titre) sur ses qualités d’acteur, mais on est quand même en droit de se demander s’il prend vraiment au sérieux son métier, lui qui oublie parfois des auditions ou qui est capable de s’y rendre directement après trois jours de pêche (Charlton Heston pourra en témoigner). Ambitieux, le Joey ? Il est permis d’en douter. On peut également se demander si le personnage ne recherche pas davantage la gloire que la réussite à proprement parler : le personnage se montre en effet souvent mégalo et égocentrique. Toujours est-il que l’on regrette que le comédien n’ait pas trouvé ne serait-ce qu’une fois un bon rôle : celui pour le film où il lui fallait un prépuce (un vrai, hein), dans la septième saison, avait par exemple l’air intéressant. C’est un peu frustrant, du moins pour le spectateur, puisque Joey a pour sa part l’air de totalement se satisfaire de son rôle de Drake.

Dans la sphère privée, Joey n’est plus le même homme. S'il est un loser sur les planches, il se révèle en revanche particulièrement inspiré avec la gent féminine : en parfait archétype du play-boy italien, il aligne les conquêtes sans effort (un simple « ça va, vous ? » [« How’re you doing ?] suffit à faire fondre la grande majorité de ces dames) et sans se poser trop de questions. Son aisance en matière de drague donne d’ailleurs des complexes à son colocataire et meilleur ami Chandler. Ce n’est pas franchement un sentimental, pensant plus au sexe qu'à autre chose, et à vrai dire, on peut même affirmer qu’il est un peu mufle avec les filles, qu’il ne rappelle quasiment jamais, au grand dam de ses amies Phoebe, Rachel et Monica. Il peut certes parfois lui arriver un coup de cœur (sa collègue Kate, sa colocataire Janine, ou encore Rachel), mais ces expériences sont de courte durée, et notre ami en ressort sans trop de bobos : il s’en remet aisément et passe vite à autre chose. C’est précisément parce que l’on sait que l’expérience va avoir un temps limité (et un peu aussi parce qu’elles sont traitées avec une certaine mièvrerie), que les histoires d’amour de Joey sont d’un intérêt limité, bien moins marquantes que celles de ses amis. Du coup, ses histoires les plus courtes sont les meilleures.

Outre les filles, Joey aime manger (sandwichs, pizzas, confiture), et n’hésite pas, quand son frigo est vide (ce qui est manifestement souvent le cas) à aller se servir dans celui des filles. On l’a compris, Joey n’est pas un intellectuel. Il lui arrive, en raison de son manque de culture et de vocabulaire, d’avoir du mal à suivre certaines conversations, et ne comprend en outre pas toujours le second degré, en plus de faire parfois preuve de beaucoup de naïveté (qui peut se révéler « dangereuse », comme lorsqu’il se fait cambrioler). Et pour ne rien arranger, son cerveau semble fonctionner à une vitesse assez limitée. Bref, Joey n'est pas seulement le séducteur et l’épicurien de la bande : il en est également le simplet.


Joey est cependant un ami fidèle, sur lequel on peut compter. On peut même dire que l’amitié est la seule chose qu’il prend vraiment au sérieux, notamment avec Chandler, son colocataire, meilleur ami et aide-financier, avec lequel il a une relation fusionnelle. Son amitié avec lui est grande. Il en prend réellement conscience lorsqu’il part vivre de son côté au cours de la deuxième saison. Eh oui, les parties de ping-pong ont moins de sel lorsqu’elles sont solitaires ! Mais il revient vite chez son meilleur ami, avec lequel il adore regarder Alerte à Malibu ou des films pornos (surtout quand ils passent gratuitement), jouer au babyfoot ou à des jeux de leur invention, le plus souvent débiles, mais manifestement jouissifs. Sa vraie histoire d’amour, c’est finalement Chandler ! S’il traite par-dessus la jambe ses flirts et son boulot, Joey est bien plus sérieux, voire strict, en ce qui concerne l’amitié. L’exemple le plus frappant de son aspect rancunier, et même dur et intraitable, est bien sûr « l’affaire Kathy » : lorsque Chandler lui « vole » sa petite amie, Joey met alors beaucoup de temps à lui pardonner. Le pire, c’est que tout le monde s’accorde à dire que si Chandler lui en avait parlé avant, Joey lui aurait sans problème « offert » Kathy. Cette histoire prouve à la fois la générosité de Joey, mais aussi son sens de la fidélité. Chandler le comprend à cette occasion : il ne faut jamais trahir Joey.

La famille de Joey est assez discrète. On ne voit ses fameuses sept sœurs que dans un seul épisode au cours de la troisième saison – même si l’on revoit une de ces sœurs, campée par une autre actrice, ultérieurement, lors de la huitième. On voit également ses deux grand-mères, l’une, « Nonna », en même temps que les sept sœurs, l’autre, « Nonnie », qui est fan de son jeu d’acteur et qui se rend chez lui à l’improviste, pour voir la série dans laquelle il est censé jouer, mais où son intervention a été coupée au montage. Ses parents, également, n’apparaissent qu’une seule fois : dans la première saison, où Joey apprend que son père a une maîtresse. On remarquera que Joey est celui de la bande, avec Ross et Monica, qui connaît le moins de problèmes dans ce domaine. Les autres personnages, Phoebe, Rachel et Chandler, ont des rapports bien plus complexes avec leur famille. Il est en tout cas un peu dommage que la famille Tribbiani soit si peu exploitée.

On constate finalement que Joey est le personnage qui évolue le moins de toute la série. Il reste globalement le même de la première à la dernière saison : son amour des filles et de la bonne (?) chère ne change pas, de même que sa bêtise et son immaturité (Chandler lui dit par exemple dans l’épisode 8.2 « Tu as 32 ans, Joey » pour souligner que son comportement adolescent n’est pas vraiment conforme à son âge). C’est également le personnage le plus réticent au changement : il a par exemple du mal à admettre que son ami Chandler aille vivre avec Monica de l’autre côté du couloir (saison 6) puis dans une autre maison (saison 10). En ce qui concerne l’acteur, Matt LeBlanc, ce n’est pas le meilleur, ni le plus « technique » des six. Il faut certes saluer son expressivité dans certaines situations : par exemple dans Celui qui déménage (5.7), lorsqu’ils visitent tous les trois le petit studio. De même, dans Celui qui avait les menottes (4.3), son changement brutal de visage lorsque le thème abordé passe des mots commençant par la lettre V à la Guerre de Corée. Ou encore son expression « à la Tex Avery » lorsqu’il apprend la relation de Chandler et Monica dans Celui qui rate son week-end (5.5). Mais il a tout de même un peu trop tendance à recourir à sa mimique habituelle (sa « moue »), et ce en toutes circonstances. Cependant, même s'il n’est pas l’acteur le plus élaboré, il reste d’un bon niveau, et aura eu le mérite de faire de Joey un personnage très attachant.

Ce que les scénaristes auraient pu améliorer chez lui : les auteurs auraient pu faire un peu évoluer Joey, que ce soit sur le plan professionnel ou amoureux. J’aurais souhaité qu’il trouve ne serait-ce qu’un bon rôle (en une décennie, ce n’est pas un luxe !). Les scénaristes n’ont également pas trouvé le bon ton sur le plan amoureux, si bien que ses histoires « sérieuses » ne sont pas très passionnantes, et traitées avec une certaine mièvrerie. Au final, on en vient à préférer ses histoires de passage, traitées de façon humoristique. À l’arrivée, aucune de ses histoires sentimentales n’est vraiment marquante.

 

 

Quelques-unes de ses meilleures répliques :

Chandler : Tu veux dire que cette jeune comédienne est la seule femme dont tu aies eu envie et qui n’aie pas eu envie de toi ?

Joey : Ouais. Oh mince alors : c’est ce que toi tu vis en permanence. (3.20)

 

Si jamais il le fallait, je pisserais sur n’importe lequel d’entre vous (4.1)

 

Chandler : Fais un choix entre elles, fais preuve de clémence.

Joey : C’est qui, Clémence ? (4.7)

 

Joey : Tu peux me donner une personne célèbre qui s’appelle Chandler ?

Chandler : Raymond Chandler.

Joey : Sûrement un type que t’as inventé ! (4.18)

 

Joey à Ross : Si tu ne me prends pas, je ne serai jamais témoin.

Chandler : Mais non, tu seras mon témoin le jour où je me marierai.

Joey : Si tu ne me prends pas, je ne serai jamais témoin ! (4.22)

 

Joey à Chandler : C’est ta dernière soirée ici, et je perds les deux plus importantes choses de ma vie : ce superbe baby-foot… et les 500 dollars que je te dois. (6.6)

 

Vous n’avez pas la télé ? Vers quoi sont dirigés vos meubles ? (9.23)

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Monica Geller

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Monica Geller est la sœur de Ross. Ses rapports avec ses parents sont bien plus difficiles que ceux de son frère, qui est resté leur chouchou. Monica est en effet considérée (en particulier par sa mère) comme une vieille fille, une quasi-ratée, quand Ross est perçu comme une « merveille de la médecine ». Cette injustice inspire à Monica cette phrase culte : « Je sais qu’on ne peut pas changer de parents, mais si je pouvais, je voudrais les tiens », mais ne l'empêche cependant pas de s'entendre avec son frère. Sur le plan amical, Monica est plus proche de Rachel, son ancienne copine du lycée, avec laquelle elle est longtemps colocataire, mais elle est également complice avec Phoebe, avec qui elle a aussi partagé son appartement durant la période se situant avant les premiers épisodes (même s’il est dommage qu’il n’y ait pas davantage d’anecdotes par rapport à leur passé commun).

Monica a une personnalité parfois difficile à gérer pour ses amis, ainsi que ses compagnons : elle est maniaque et despotique, en plus d’avoir un esprit de compétition très développé. Elle a également une grande envie d’engagement, ainsi qu’une véritable boulimie d’enfants, au point de penser durant une période de désarroi amoureux (post-Richard) à se rendre dans une banque du sperme. Monica a en outre une grande passion pour la cuisine, et rêve de tenir un restaurant. Mais le chemin est difficile. Elle multiplie les petites missions et les expériences pour le moins laborieuses (souvenez-vous par exemple du « Mocola »), avant de trouver, dans la quatrième saison, une place de chef après avoir convaincu un propriétaire de restaurant mécontent de sa critique gastronomique. Même si ses débuts sont un peu difficiles (plusieurs assistants étant de la même famille que l’ancien chef remplacé par Monica), elle réalise donc son rêve de devenir chef, au restaurant L’Alessandro’s, avant d’occuper la même fonction dans un restaurant de plus grande envergure.

Sur le plan amoureux, Monica est longtemps malheureuse. Elle tombe sur Paul le sommelier, un manipulateur, sur un jeunot de 17 ans, puis Bob le Marrant, qui porte moins bien son surnom lorsqu’il arrête de boire, avant de rencontrer un homme qui va profondément la marquer : Richard Burke, un ami… de ses parents, qui est également son ancien ophtalmo. La relation se porte à merveille malgré la grande différence d’âge, jusqu’à ce que le thème des enfants soit évoqué. Richard n’en veut pas d’autres (il en a eu deux avec son ex-femme Barbara) quand Monica en souhaite de tout son cœur. Cette divergence va amener une rupture entre eux. Monica rencontre par la suite Pete Becker, un milliardaire fou d’elle qui finit par la séduire, mais dont l'obsession soudaine de devenir champion d’ultime combat lasse Monica. Elle connaîtra par la suite quelques flirts (comme Chip Matthews, l’ancien play-boy du lycée) avant de trouver à Londres, pour le mariage de son frère Ross, l’homme de sa vie en la personne de Chandler. Inattendu ! Le couple est contre toute attente une vraie réussite (qui aurait cru que Monica vivrait une vraie histoire avec un phobique de l’engagement comme Chandler ?). Ils cachent leur relation aux autres Friends (ce qui va amener des situations fort savoureuses), qui finissent, de Joey à Ross en passant par Rachel et Phoebe, par la découvrir.

Même si Monica est parfois agacée de l’immaturité de Chandler, et fatiguée de jouer les « profs de relation amoureuse », le couple fonctionne et Chandler surmonte peu à peu ses peurs. La sixième saison marque ainsi une réelle évolution dans leur relation : Chandler emménage chez Monica dès les premiers épisodes avant de la demander en mariage de manière très émouvante en fin de saison. Le mariage proprement dit se fait à la fin de la saison suivante. Prochaine étape : les enfants, mais le couple finit par apprendre qu’il est stérile et n'a d'autre choix que de recourir à l'adoption. Monica et Chandler décident donc d’adopter deux petits jumeaux (qui naissent dans le tout dernier épisode), et trouvent une nouvelle maison en banlieue.

On peut donc dire que Monica a à la fin de la série réalisé ses trois rêves : devenir chef, trouver le grand amour et avoir des enfants – même si elle aurait sans doute préféré en avoir de façon naturelle.

Monica, même si elle est « aujourd’hui » une femme très séduisante, reste complexée par son surpoids de l’adolescence, époque où les garçons ne s’intéressaient pas à elle. Même Chandler, comme on le voit dans l’épisode 5.8, et dont elle était (déjà !) amoureuse, en parlait comme d’une « grosse », ce qu’elle n’a jamais digéré. Ces vieux démons refont parfois surface et sont à l’origine de tourments et de remises en question. Mais Chandler parvient toujours à trouver les mots justes pour la rassurer.

On peut constater que le personnage de Monica a évolué au cours de la série. Outre le fait qu’elle s’est épanouie grâce à sa réussite sur les plans professionnel et amoureux, elle s’est globalement affirmée. Même si elle a dès le début une place centrale dans le groupe, qu’elle a tendance à materner, elle paraît un peu « faible », semblant quelque peu « subir » ses défauts : on la voit par exemple durant la première saison se prendre le chou sur son côté maniaque. En revanche, au bout de plusieurs saisons, elle semble bien plus assumer ses travers (son côté maniaque, mais aussi compétiteur et « fayot »), n’a plus d’états d’âme à ce sujet, ce qui rend le personnage délicieusement agaçant, et donc savoureux. C’est un personnage très attachant, très énergique, et remarquablement interprété par Courteney Cox. On s’étonnera à ce sujet que la comédienne soit la seule des six à ne pas avoir été nommée pour les Emmy Awards. Belle injustice…

 

Quelques-unes de ses meilleures répliques :

Monica à son frère Ross : Je sais qu’on ne peut pas changer de parents, mais si je pouvais, je voudrais les tiens (1.2)

 

Monica à Chandler : Sois toi-même. Mais pas trop quand même (4.5)

 

C’est pas vrai, nous, on se concentrait sur les trois bébés, et on n’a même pas pensé une seule seconde à surveiller Chandler (6.5)

 

Monica à Chandler : Tu sais, chéri, il faut que tu saches que dès que tu m’auras épousée, tu ne gagneras plus jamais.(7.22)

 

Rachel : Merci pour la fête. Je t’aide à nettoyer ? 

Monica : Pas question. Tu t’es amusée, c’est mon tour. (9.12)

16 août 2012

Chandler Bing


Chandler Muriel Bing est le comique de la bande. Il aime les jeux de mots, vannes et autres mots d’esprit, qui sont, comme il aime à le répéter, avant tout un moyen de défense. Chandler est donc un personnage plus angoissé qu’il n’y paraît. Il est en froid avec ses parents, qu’il s’agisse de sa mère, auteure à succès de romans érotiques, ou plus encore son père, « Charles-Helena », qui se travestit. Il a été profondément marqué par la rupture de ses parents lorsqu’il était enfant, en plein repas de Thanksgiving, ce qui explique pourquoi le personnage se montre aussi aigri à l’approche de cette fête. Ce mal-être familial a sans doute des répercussions sur sa vie amoureuse : notre homme, en plus de ne pas être un bon dragueur (ce qui ne l’empêche cependant pas de se trouver des compagnes, contrairement à ce qu’il a tendance à suggérer), a surtout un problème sur le plan de l’engagement, ce qui lui vaut d’enchaîner des histoires à très court terme, avec par exemple Nina, Aurora, Kathy, Jade ou Joanna. Pour ne rien arranger, notre homme est souvent perçu comme gay. De Joey (3.6) à Rachel (1.8) en passant par ses collègues de bureau (1.8), et le voisin un peu spécial M. Heckles (2.3), tout le monde se trompe à son sujet, ce qui occasionne de récurrentes et savoureuses répliques et situations. Au final, la seule fille avec laquelle il reste plusieurs épisodes dans les premières saisons est paradoxalement Janice, une fille hystérique et pas très maligne qui n’a pas franchement la cote auprès des Friends, et dont lui-même ne semble pas tellement amoureux. Heureusement, son histoire avec Monica, entamée à la fin de la quatrième saison, va épanouir notre Chandler : il va prendre confiance et mûrir, au point de se marier et d’adopter deux jumeaux avec sa dulcinée.

Chandler a donc pendant longtemps une certaine immaturité sur le plan de l’engagement amoureux, mais se révèle cependant très mûr au niveau du travail. Contrairement à son ami Joey, Chandler connaît très peu de réelles difficultés sur le plan professionnel. Il occupe déjà un emploi dès le début de la première saison, et même si personne ne sait vraiment en quoi celui-ci consiste (hormis le fait qu’il s’agisse d’un métier en rapport avec les chiffres et l’informatique), et même si le poste ne semble pas le passionner, sa vie professionnelle est un long fleuve tranquille. Il n’y a que dans la neuvième saison, lorsqu’il démissionne de son poste à Tulsa, qu’il rencontre des difficultés. Il change de cap et décide de travailler dans la publicité, en commençant par un stage non rémunéré où ne sont engagés à son terme qu’une minorité de stagiaires… Mais il finit par être engagé pour un poste de rédacteur junior, fonction plus en adéquation avec son profil, puisque le personnage, comme on l’apprend dans la doublette 6.15-6.16, a plus d’affinités avec l’écriture qu’avec les chiffres.

Chandler, on l’a vu, n’est pas tout à fait à son avantage avec les filles, mais il l’est en revanche bien plus sur le plan de l’amitié. Il est toujours attentif au bien-être de ses amis (même s'il ne se gêne pas pour gentiment les taquiner), en plus d’être de bon conseil. On pense à Ross, son ancien pote de fac, mais surtout à Joey, son colocataire pendant de nombreuses saisons. Son amitié avec ce dernier, tout en complicité, jeux débiles et « disputes de couple » (dont certaines en raison de leurs « enfants » : le canard et le poussin !) est sans nul doute la plus émouvante, drôle et marquante de la série. Chandler est toujours là pour dépanner financièrement son meilleur ami, ainsi que pour l’encourager dans sa voie – tout en modérant son enthousiasme si celui-ci s’enflamme un peu trop. On trouve notamment deux grands moments, particulièrement émouvants, concernant cette amitié : lorsque Joey part dans la deuxième saison habiter de son côté, on les voit tous les deux dépérir dans leur coin, avant qu’Eddy ne devienne le nouveau colocataire de Chandler. Celui-ci prenant conscience qu’Eddy est un peu maboule, Joey revient de façon jubilatoire : le duo de colocataires est reformé pour notre grand plaisir ! L’autre grand moment concerne Kathy, que Chandler pique à Joey. Celui-ci lui en veut terriblement, mais finit par lui pardonner après que Chandler accepte de réfléchir dans une caisse (!) à son erreur.

Chandler est quelqu’un de très intelligent. Il se montre même parfois rusé et manipulateur pour arriver à ses fins. Il manipule ainsi Phoebe pour que celle-ci choisisse son prénom pour le troisième enfant de Frank et Alice, et on se souvient de même de la dextérité avec laquelle il parvient à renverser la tendance en semant la zizanie lorsque l’attention est centrée sur son amour de la cigarette. Il décourage également habilement Monica lorsque celle-ci veut lui faire un cours de gym intensif.

Bref, Chandler est un personnage qui propose d’excellents moments, entre son inoubliable histoire d’amitié avec Joey, son émouvante idylle avec Monica et ses reparties cinglantes. Dommage tout de même qu'il se soit un peu ramolli dans les dernières saisons, ce qui s’explique à la fois par les problèmes de santé de l’acteur, mais surtout par le fait qu’il se soit « rangé » avec Monica, ce qui place également au second plan son fameux duo avec Joey. L’homme a un peu perdu de son mordant, mais il demeure toutefois l’un des personnages les plus attachants de la série.

 

Quelques-unes de ses meilleures répliques :

 

Chandler : Je ne vais pas l’appeler, je lui ai laissé un message, j’ai quand même ma fierté.

Monica : C’est vrai ?

Chandler : Non. (1.20)

 

Pour moi, le monde est un mariage lesbien permanent. (2.11)

 

Phoebe : Vous vous y connaissez en poulettes ?

Chandler : En volaille, non mais en filles… non plus. (3.21)

 

Chandler : Pourquoi êtes-vous là ?

Marjory : Je parle pendant mon sommeil.

Chandler : Quelle coïncidence, moi j’écoute pendant mon sommeil.(4.20)

 

Si j’étais un garçon… (10.5)

30 juillet 2012

1.8. Celui qui hallucine (The one where Nana dies twice)


Chandler ne comprend pas pourquoi tout le monde le pense homosexuel : est-ce parce qu’il est « précieux » ? Ou à cause de ses cheveux ? Cette situation l’irrite, même si, blessé dans son orgueil, il en vient à prononcer des phrases pour le moins cocasses (« je vaux largement le Brian du service financier », etc.). Sinon, la grand-mère de Ross et Monica vient de décéder (ou presque). Situation qui nous offre des passages mélancoliques et nostalgiques ou au contraire empreints d’humour noir (tout le monde écoute le match de football à la radio après l’enterrement…). Monica a toujours autant de problèmes de communication avec sa mère. Un épisode sympathique, pas le meilleur (le thème de la mort est tout de même un peu dur) et un peu inégal (les passages où Ross regarde les affaires de sa grand-mère sont un peu longuets), mais audacieux et souvent drôle.

À noter une incohérence dans le prolongement du premier épisode : lorsque Rachel dit que lorsqu’elle a vu Chandler pour la première fois, il lui avait semblé qu’il était homo. Or elle en parle comme si cette première rencontre était récente, alors qu’elle remonte en réalité à plusieurs années, comme on le verra dans les flashbacks dans les épisodes des saisons suivantes.

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1.11. Celui qui était comme tous les autres (The one with Mrs Bing)


Sacrées Phoebe et Monica : pour une fois qu’elles sortent de leur appartement, elles créent involontairement un accident. Un séduisant passant se fait en effet renverser alors que Monica essayait d’attirer son attention. Les deux amies vont se racheter en bichonnant dans sa chambre d’hôpital (où aucun personnel soignant ne donne d’ailleurs signe de vie) notre homme dans le coma. Mais le bel inconnu, objet de leurs fantasmes, est-il si différent des autres ? On fait également la connaissance de la sensuelle maman de Chandler, auteure à succès de romans coquins. Au restaurant où Chandler l’a invitée avec ses amis, Ross, éméché par la tequila qu’il vient de se descendre, et désespéré par le spectacle qu’offre le couple roucoulant Rachel-Paolo, craque en se laissant embrasser par Mme Bing. Il doit désormais l'annoncer à Chandler… Bon épisode, bien ficelé. La partie « hôpital », avec l’inconnu, est drôle à souhait, et la mère de Chandler apporte quant à elle quelque chose à cet épisode. Dommage, soit dit en passant, qu’elle ne soit pas apparue plus souvent dans le reste de la série. Une intrigue « freudienne » aux airs de tragédie grecque, mais ne sont pas les meilleurs amis du monde qui veulent, alors tout finit dans la joie et la bonne humeur, et tout le monde est content. Comme le spectateur.

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1.15. Celui qui pète les plombs (The one with the stoned guy)

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Chandler vient de recevoir une promotion : son boss lui a proposé de devenir responsable des services informatiques, mais Chandler, pas très chaud et en pleine crise existentielle, démissionne (!). Seulement, les tests d’orientation professionnelle qu’il fait par la suite lui indiquent que le métier qui lui correspond le plus est celui qu’il vient de refuser. Il revient donc sur sa décision hâtive. Monica, elle, est aux anges : elle peut par l’intermédiaire d’une connaissance de Phoebe réaliser son rêve de devenir chef. Pour la serveuse de la soirée, elle choisit son amie Wendy plutôt que Rachel, qui lui en veut. Mais le propriétaire du restaurant que connaît Phoebe n’est pas tout à fait dans son état normal lorsqu’il vient chez Monica : le rêve de celle-ci va donc être remis à plus tard. Ross prévoit de son côté de sortir avec une collègue conservatrice. Lorsque, dans l’intimité, celle-ci lui demande de lui dire des mots cochons, le paléontologue ne se révèle pas très inspiré. Joey va donc le faire « répéter », spectacle auquel assiste évidemment Chandler… Un assez bon épisode, assez agréable, où on ne s’ennuie pas. Pas le meilleur, mais de bonne facture.

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Saison 2

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On remarque d’emblée quelques changements au visionnage des premières minutes de cette deuxième saison. L’image est plus claire que précédemment, Joey et Chandler viennent de se faire couper les cheveux, et Monica va également passer sous les ciseaux de Phoebe (c’est l’objet du premier épisode). Que retenir de cette saison particulièrement aboutie ? Deux moments forts en particulier. D’une part, la relation Ross-Rachel qui se concrétise enfin, non sans difficulté (on pense notamment à Julie, la nouvelle copine de Ross, qu’il a rencontrée en Chine). On s’amusera d’ailleurs dans les premiers épisodes du retournement de situation de leur relation. Si, dans la première saison, c’était Ross qui courait après Rachel, les rôles sont désormais inversés : Rachel a pris conscience de son amour pour Ross, et sa jalousie à l’égard de Julie accentue les choses… Ross et Rachel finissent donc enfin par conclure dans l’épisode « Celui qui tombait des nues » (pour ce qui constitue l’un des plus grands moments de toute la série), et ce qui fait suite est également savoureux : quelques passages romantiques (le deuxième baiser après que Rachel visionne la vidéo du bal, la première fois) mais aussi des obstacles et difficultés (la liste de Ross, la première dispute…).

Hormis Ross-Rachel, l’autre « couple » de cette deuxième saison est bel et bien Joey et Chandler. Jamais peut-être cette amitié ne paraîtra aussi forte et en même temps aussi déchirante. On trouve dans cette saison de nombreux excellents passages concernant nos deux amis, certains hilarants (on pense bien sûr à « Celui qui oublie un bébé dans le bus », où, avec l’accoutrement qui va avec, ils sortent Ben, le bébé de Ross, pour draguer les filles), d’autres touchants et émouvants. La prise d’indépendance de Joey est en ceci un moment très fort de la saison : celle-ci engendre une crise de jalousie chez Chandler, et une prise de conscience, chez l’un comme chez l’autre, qu’ « un seul être vous manque et tout est dépeuplé », et la venue du doux(?)-dingue Eddy va corser encore un peu plus les choses – jusqu’à un retour de Joey particulièrement jubilatoire. Ce sont donc les grands moments de cette saison, mais il faut également citer la touchante relation entre Monica et Richard, ami de ses parents, et donc bien plus âgé qu’elle. Leur premier baiser, la révélation de la relation à la famille de Monica ainsi que le dernier épisode, où les deux personnages divergent sur le sujet des enfants et donc rompent, sont de beaux moments. Même si l’histoire finit mal, on est tout de même content pour Monica, elle qui a tant souffert avec les hommes lors de la première saison… Le personnage de Richard apporte également quelques passages drôles, notamment lorsque Joey et Chandler essaient de l’imiter… Et que dire également du double épisode « Celui qui retrouve son singe », riche notamment en célébrités (Van Damme, Julia Roberts, mais aussi Chris Isaak et Brooke Shields) : deux épisodes particulièrement drôles qui ont la particularité d’être un peu indépendants des autres, et qui peuvent donc être vus et appréciés par tous, même par un public de non-connaisseurs. L’épisode de la double fête avec les deux parents de Rachel séparés (2.22) est en outre d’une excellente qualité, de même que l'inoubliable 2.14, qui, en plus de marquer le début de la relation Ross-Rachel, nous montre les premiers extraits flashbacks. Quel plaisir de voir pour la première fois l'ancien nez de Rachel, l'ancien... poids de Monica et le look mémorable de Ross ! Cette saison est également celle du mariage lesbien entre Carol et Susan, et celle où le petit Ben est le plus présent.

Niveau travail, nos Friends connaissent des destins contrastés. Si Rachel, Ross, Phoebe et Chandler restent sur leur poste de la première saison, Joey trouve quant à lui le rôle de ses rêves : il campe le neurochirurgien Drake Ramoray, dans la série à succès (nullissime soit dit en passant, mais il n’a pas l’air de s’en rendre vraiment compte) Les jours de notre vie. Malheureusement pour lui, l’expérience est de courte durée, et notre homme a bien du mal à revenir à des auditions pour des petits rôles… Mais c’est Monica qui trinque le plus dans cette saison. Si la première saison était pour elle une succession de déceptions en matière d’histoires d’amour, il en va de même ici sur le plan professionnel. Entre le « Mocola », le dingo fan de tomates pourries et son job de serveuse dans le café années 50, rien ne va pour elle, d’autant que lorsqu’elle croit avoir enfin trouvé quelque chose d’intéressant, elle se fait virer pour une histoire de steaks volés. Le seul point positif, c’est le repas qu’elle est chargée d’organiser, qui lui permet de rencontrer Richard… 

Il s’agit globalement d’une saison d’une grande qualité, pour les différents points que j’ai mentionnés, mais qui comporte une spécificité assez curieuse : certains épisodes sont constitués à la fois du meilleur et du pire, et manquent en ceci d’uniformité. Prenons l’exemple de « Celui qui se faisait passer pour Bob » : l’intrigue Chandler-Jade est hilarante, mais l’autre intrigue, la principale, sur la scission du groupe en deux « clans » est moins bon esprit, et met presque mal à l’aise. Idem pour certaines intrigues avec Phoebe, qui me semble-t-il tire les épisodes vers le bas et se révèle un peu le maillon faible de la saison. Il faut bien reconnaître que les intrigues la concernant sont bien moins prenantes, et parfois un peu mièvres. La quête de son père est parfois ennuyeuse, tout comme ses déboires en tant que chanteuse amatrice, sans parler de l'apparition de son ex-mari homo, qui ne présente strictement aucun intérêt. Ce personnage est donc un peu à l’écart lors de cette saison. C’est l'un des deux principaux bémols que j'adresserais à ce deuxième exercice (avec le fait qu'il mette un peu de temps à réellement décoller), même si cela reste évidemment une saison riche, pleine d’entrain et de fraîcheur, savoureuse, drôle et émouvante.

 

Meilleurs épisodes (par ordre chronologique) :

Celui qui tombe des nues (2.7)

Celui qui a été très maladroit (2.8)

Celui qui retrouve son singe 1 (2.12)

Celui qui retrouve son singe 2 (2.13)

Celui qui a failli aller au bal (2.14)

Celui qui vit sa vie (2.16)

Celui qui faisait le lien (2.22)

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2.16. Celui qui vit sa vie (The one where Joey moves out)


Rachel et Phoebe comptent se faire tatouer, mais Ross n’est pas très enthousiaste à cette idée, du moins par rapport à Rachel. Cette dernière va donc hésiter mais, encouragée par Phoebe, va finalement s’en faire un, au contraire de son amie, qui, par peur de la piqûre, va se dégonfler. Richard est invité à l’anniversaire du père de Monica en tant qu’ami de ce dernier. Personne n’est au courant qu’il a une liaison avec Monica, également invitée. Tout juste court-il quelques rumeurs et ragots sur une mystérieuse « minette de 20 ans » avec laquelle il fricoterait. Monica, apprenant que les sentiments de son nouveau compagnon sont sincères (juste avant d’assister à un spectacle dont elle se serait bien passée), révèle sa relation à ses parents. Joey décide de son côté de changer d’appartement, mais Chandler vit plutôt mal la chose. S’ensuivent quelques petites querelles de couples dont ils ont le secret… Très bon épisode. La partie Monica-Richard est réussie, avec quelques petits détails bienvenus (la batte de base-ball, la scène des toilettes, les ragots de sa mère…). L’intrigue tatouage est plus anecdotique mais agréable, et les scènes Joey-Chandler mêlent à la fois l’humour et émotion, voire une certaine amertume : on sent chez Chandler un déchirement lorsqu’il apprend que Joey va s’en aller. Bref, une réussite !

À noter que Joey dit avoir 28 ans dans cet épisode, alors qu’il en avait 25 la saison précédente !

La VF commet une erreur lorsqu’elle fait dire à Phoebe que sa mère se nomme Iris, puisqu’elle s’appelle en réalité Lily.

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2.24. Celui qui embrassait mal (The one where Barry and Windy's wedding)


Joey doit embrasser un homme pour son rôle, mais on lui reproche d’être « mauvais embrasseur ». Phoebe lui confirmant qu’il sait embrasser les femmes, Joey se rend donc compte qu’il lui faut s’entraîner à embrasser des hommes, mais Ross et Chandler sont légèrement réticents… Rachel va au mariage de Barry, elle s’y rend avec une robe rose-bonbon pas très jolie, et encore, s’il n’y avait que cela… Monica annonce à Richard son envie d’enfants, mais celui-ci, plus âgé et déjà père de famille, est moins intéressé… Chandler tchatte sur le net avec une fille super. Elle semble lui correspondre parfaitement, mais il apprend qu’elle est mariée. Il décide malgré tout de la voir, et là, surprise ! Un bon épisode. Joey, qui essaie de se « rapprocher » de Ross et Chandler, est très drôle. La scène du mariage de Rachel est également amusante, avec de bonnes vannes sur le départ précipité de celle-ci lors du fameux mariage avec Barry. Elle traîne tout de même légèrement en longueur (la chanson de Rachel, par exemple). La partie Monica-Richard est certes moins drôle (ce qui est voulu), mais plus émouvante, puisqu’elle se termine par une rupture implicite. Bref, un bon épisode, auquel on reprochera cependant un « cliffhanger » un peu décevant (l’identité de la « tchatteuse »), bien moins percutant que celui de la première saison.

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3.4. Celui qui ne supportait pas les poupées (The one with the metaphorical tunnel)


Phoebe a oublié de prévenir Joey qu’il devait passer une audition. Elle décide de se faire pardonner en convainquant, sous une fausse identité, la productrice de laisser à Joey une seconde chance. Cela marche tellement bien que celui-ci demande à son amie de l’aider pour plusieurs autres auditions… Ross est déçu que son fils Ben joue à la poupée, il va tenter de le convertir à des jouets plus virils, comme les G.I. Joe… Chandler a peur de s’engager avec Janice, mais, encouragé par Rachel, Monica et Joey, il décide de prendre le taureau par les cornes en se montrant très attentionné à l’égard de sa douce. Trop, peut-être : il fait fuir Janice, intriguée. Monica et Rachel vont le réconforter et lui indiquer une nouvelle stratégie… Là encore, un épisode assez mitigé. Les passages (malheureusement trop courts) avec Ross, sont très amusants, ceux avec Phoebe sont également assez réussis, et on apprécie également la pub dans laquelle joue Joey (introduction). Mais l’intrigue Chandler-Janice est longue et inintéressante au possible, d’autant qu’on ne sait pas vraiment ce que Chandler pense d’elle, et qu’on ne s’attache aucunement à cette dernière (on en vient même à espérer qu’il la lourde une bonne fois pour toutes, la Janice).

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