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le fan de Friends
30 juillet 2012

5.16. Celui qui enviait ses amis (The one with the cop)

Friends" The One with the Cop (TV Episode 1999) - IMDb

Joey envie le bonheur de Chandler et Monica. Il essaie de faire en sorte d’avoir la même relation avec Rachel, mais celle-ci n’est pas d’accord. Joey redevient alors vite Joey… Phoebe trouve la plaque d’un flic. Après avoir fait joujou avec, elle rencontre son propriétaire, qui l’invite à dîner. Ross achète un nouveau canapé et décide de s’occuper de la livraison. Le transport à l’étage ne sera pas facile, surtout dans les escaliers. Très bon épisode. Joey, jaloux de Chandler et Monica, y est attachant, même s’il finit par redevenir lui-même à la fin de l’épisode. L’intrigue Phoebe est également amusante – on apprend notamment qu’elle aurait « fait pas mal de choses étranges », si l’on se fie à son casier judiciaire –, et le personnage de Gary est bien sympa. L’intrigue Ross est elle aussi drôle. Les interventions du vendeur sont tordantes (notamment lorsqu’il dit que le couple Ross-Rachel n’est pas assorti), et la réaction de Ross ne l’est pas moins (il dit précisément combien de fois il a couché avec Rachel !). Et que dire du « approche-toi », du croquis et du « pivotez » de celui-ci ? Bref, un épisode drôle, plein d’entrain et de bonnes répliques (celle de Chandler sur Martin Luther King !) : une réussite !

30 juillet 2012

5.21. Celui qui jouait à la balle (The one with the ball)

The One With The Ball | Friends Central | Fandom

Gary propose à Phoebe d’emménager avec lui. Malgré quelques réticences, elle finit par accepter, mais la cohabitation tourne court : Gary a en effet la mauvaise idée de tirer sur un oiseau. Joey et Ross jouent à la balle. Chandler et Monica se joignent à eux. Rachel vient d’acheter un horrible chat-sphinx, qui n’a aucun poil, pour la somme de 1000 dollars. Épisode regardable, sans plus. L’intrigue Phoebe est prenante, et comporte de bons passages : Chandler qui essaie de convaincre Gary de ne pas vivre avec Phoebe mais qui finit par l’encourager (cela rappelle une scène où Ross et Joey devaient faire de même avec Frank Jr concernant Alice), et l’ « interrogatoire » que passe Phoebe. Dommage tout de même que Gary quitte aussi vite la série, c’était un personnage intéressant et sympa. Le jeu de la balle est quant à lui un peu répétitif et sans réel intérêt. Il ne finit par en prendre qu’avec l’entrée en scène de Monica, toujours aussi à fond dans le jeu. L’intrigue du chat n’a rien d’extraordinaire, sauf tout de même lorsque Monica le confond avec un poulet décongelé ! Bref, épisode un peu lent, pas extraordinaire, mais qui se laisse tout de même regarder.

29 juillet 2012

6.3. Celui qui était de mauvaise foi (The one with Ross's denial)


Joey propose à Rachel d’habiter chez lui, mais Ross, ayant toujours des sentiments pour elle, le fait également. Mais est-ce vraiment une bonne idée ? Chandler et Monica se disputent. Chandler pense même revenir avec Joey, mais les choses vont finalement s’arranger. Joey fait passer les candidat(e)s pour la place vacante de colocataire. Épisode un peu répétitif. Ross qui change d’avis concernant Rachel, cela propose des moments sympas, mais c’est tout de même un peu long et redondant. Le reste n'est pas passionnant non plus. Bref, rien d’inoubliable dans cet épisode.

29 juillet 2012

6.7. Celui qui avait une jolie colocataire (The one where Phoebe runs)

The One Where Phoebe Runs | Phoebe buffay

Joey a une nouvelle colocataire, Janine. Celle-ci lui plaît beaucoup, mais ce n’est malheureusement pas réciproque. Phoebe et Rachel sont nouvelles colocataires. Phoebe lui propose de faire un footing, mais elle a une manière un peu spéciale de courir… Chandler réaménage le salon et déplace tous les objets, mais Ross lui fait prendre conscience que ce n’est pas vraiment une bonne idée : Chandler craint donc le retour de Monica. Épisode agréable, mais pas inoubliable. L’intrigue Joey se laisse regarder, on apprécie que pour une fois, son charme n’opère pas et qu’il ne soit systématiquement irrésistible. Ça lui change un peu ! La partie footing de Phoebe et Rachel, sans être extraordinaire, est tout de même agréable (la façon de courir de Phoebe est cocasse). Chandler, qui craint terriblement Monica, est touchant, et les passages où il essaie de tout replacer sont assez amusants. De même, la scène où Joey est planqué dans une caisse, persuadé de ne pas être vu, est drôle. C’est donc un épisode plutôt sympathique, avec de bonnes scènes, auquel il manque tout de même un petit quelque chose pour être vraiment marquant.

29 juillet 2012

6.20. Celui qui avait une audition (The one with Mac and Cheese)


Épisode « extraits ». L’audition de Joey pour la série Mac and Cheese est reportée : Chandler était censé le prévenir mais a oublié. L’occasion de se remémorer les expériences de comédien de Joey, les tensions connues par nos Friends dans le milieu du travail, les petites querelles entre eux six, ainsi que l’historique de la relation entre Chandler et Joey. Rien de particulier à dire, donc, puisque l’épisode est constitué en majorité d’extraits déjà vus, mais l’histoire d’ensemble se laisse regarder, avec quelques bons passages (les accolades entre Joey et Chandler, Joey qui fait marcher Chandler en faisant mine de ne pas être allé à l’audition).

29 juillet 2012

7.4. Celui qui retrouvait son rôle (The one with Rachel's assistant)


Joey, qui joue déjà dans Mac and Cheese, va également revenir dans Des jours et des vies ! Malheureusement, cela ne va finalement pas être si simple… Rachel monte en grade, et recherche une assistante. Elle hésite entre une pro expérimentée et un débutant sexy. Elle choisit le second… Chandler, Ross et Monica se racontent des secrets pas très glorieux les uns sur les autres. Épisode plutôt décevant. J’ai certes aimé l’apparition de Tag (pas très pro, sur ce coup-là, la Rachel, d’autant qu’elle fait passer son assistant pour gay pour se le garder pour elle !) qui apporte quelque chose à cette saison un peu mollassonne, et on trouve quelques bonnes idées, comme l’arrivée simultanée de Rachel et Joey, qui ont chacun une bonne nouvelle à annoncer, et qui se font concurrence. La partie « secrets » est en revanche bien moins réussie (cela devient lourdingue, cet humour « pipi-caca »), et celle avec Joey n’est pas passionnante non plus (on a compris qu’il se prenait pour une star, pas la peine de le répéter une énième fois !). Bref, un épisode loin d’être mémorable.

29 juillet 2012

7.7. Celui qui avait un livre à la bibliothèque (The one with Ross's library)


Joey charge Rachel d’annoncer à Erin, sa nouvelle petite amie, qu’il compte rompre avec elle. Mais Rachel sympathise avec elle, et ne le fait finalement pas. Du coup Joey apprend à connaître Erin et s’attache à elle. Il se voit même un avenir avec elle ! Mais les rôles finissent par s’inverser par rapport à la situation de départ… Ross apprend que sa thèse de maîtrise se trouve dans une bibliothèque, dans la rangée du fond… où les couples ont tendance à se palucher. Il se mue en vigile, jusqu’à ce qu’il rencontre une jolie fille… Janice is back, et elle s’invite au mariage de Chandler et Monica… Épisode enthousiasmant, avec une fraîcheur qui se fait trop rare dans cette saison. Cela ne m’étonne pas qu’il ait été réalisé par Schwimmer : les épisodes qu’il a réalisés sont souvent de très bonne qualité et très dynamiques. L’intrigue Joey-Erin est bonne : voir Joey s’attacher et avoir des projets à long terme avec une fille change un peu, et le renversement de situation est bien vu également. La partie Ross est tout aussi réussie, bien rythmée et pleine d’entrain, avec de bons rebondissements. La partie Janice constitue le bémol de l’épisode : il est vrai que je n’aime pas ce personnage, qui est ici particulièrement agaçant. Encore plus que d’habitude, c’est tout dire ! Le moment où Joey fuit au moment où il l’aperçoit est cependant savoureux. Malgré cette réserve, cela reste au global un bon épisode, agréable, surprenant, divertissant. 

29 juillet 2012

7.21. Celui qui écrivait ses vœux (The one with the vows)


Épisode « extraits ». Monica et Chandler doivent écrire leurs vœux. L’occasion de se remémorer l’historique de leur relation. Rien à signaler : c’est un épisode principalement composé d’anciens extraits. Pas de surprise, donc. Dommage tout de même qu’ils aient repassé toute la scène de l’émouvante demande en mariage. Ils auraient peut-être dû la raccourcir : cette scène est tellement exceptionnelle que la revoir comme ça lui fait perdre de sa superbe. Dans la même veine, j’avais préféré le précédent (« Celui qui avait une audition »), plus abouti.

28 juillet 2012

8.2. Celui qui avait un sweat rouge (The one with the red sweater)


Chandler se rend compte qu’il a perdu l’appareil-photo utilisé la veille : toutes les photos sont à l’eau ! Il va lui falloir en refaire pendant un autre mariage… Joey, pensant toujours que Phoebe est enceinte, la demande en mariage. Il fait de même avec Rachel lorsqu’il apprend que c’est en fait elle qui attend un enfant. Mais qui est le père, au fait ? Celui auquel appartient un sweat rouge qui traîne chez Joey et Rachel depuis un mois. On pense que c’est Tag… mais c’est finalement de Ross qu’il s’agit ! Monica, de son côté, se met à ouvrir ses cadeaux de mariage au lieu d’attendre Chandler, comme cela était convenu. Très bon épisode, plein d’entrain, avec un zeste de mystère et de suspense qui le rend passionnant (sur l’identité du père). On a droit à une fausse piste (Tag) avant d’apprendre l’identité du paternel (Ross, évidemment). Captivant ! Les autres interventions de Ross, qui se révèle particulièrement pingre dans sa chambre d’hôtel (le coup du papier toilette, ça va loin !), sont par ailleurs particulièrement savoureuses. On trouve également d’autres bons passages (les demandes en mariage de Joey, l’état de dépendance de Monica, qui, ayant ouvert un cadeau, va jusqu’au bout…). Bref, une belle réussite, signée David Schwimmer.

28 juillet 2012

10.15. Celui qui faisait tout pour retenir Rachel (The one where Estelle dies)


Ross est bouleversé à l’idée que Rachel travaille à Paris. Il fait tout pour la retenir, en allant notamment convaincre son ancien chef de Ralph Lauren (par chance, le fils de celui-ci, qui s’appelle Ross, est fan de dinosaures !) de la reprendre puis de l’augmenter. Rachel est contente d’être reprise, mais finalement un peu déçue : le poste à Paris la faisait rêver. Ross, qui comprend ce qu’elle éprouve, lui conseille à contrecœur de partir pour Paris. Estelle est décédée, mais il ne faut pas que Joey l’apprenne, car cela le bouleverserait. Phoebe l’appelle donc en se faisant passer pour elle. Mais Joey finit par apprendre la triste nouvelle d’un collègue. Chandler et Monica visitent la maison voisine, qui est à vendre. Et devinez qui est intéressée par cette maison : Janice, bien entendu ! Chandler va donc devoir ruser pour s’en débarrasser. Bon épisode. La partie Rachel-Ross est réussie, mêlant humour (Ross qui va voir le chef de Rachel), rebondissements et émotion : Ross montre une nouvelle fois son sens du sacrifice, lorsqu’il conseille à Rachel d’aller travailler à Paris. La partie Joey est également bonne : Phoebe qui se fait passer pour Estelle, de même que le gag « hors-zone », très bon. Celle avec Chandler est tout aussi réussie. Certes, il y a l’exaspérante Janice, personnage qu’on adore détester, mais cette intrigue est tout de même drôle et bien rythmée. Bref, un bon épisode dans l’ensemble, que l’on regarde avec plaisir.

29 juillet 2012

6.18. Celui qui sortait avec une étudiante (The one where Ross dates a student)

 

Chandler doit revoir une ex qu’il n’a pas vue depuis longtemps pour pistonner Joey. Celui-ci lui met la pression, et Monica est évidemment jalouse… Il y a eu un incendie dans l’appartement de Rachel et Phoebe. L’une doit aller chez Joey, l’autre chez Monica. Cette dernière a au départ la priorité, mais les avis changent rapidement. Ross sort avec une de ses étudiantes. Il est obligé de cacher cette relation, sous peine de se faire virer… Très bon épisode, ça fait plaisir ! L’intrigue Chandler est bonne, avec Joey qui lui met la pression (« jeudi ! »), l’intrigue des « nouvelles colocataires » est encore meilleure. On constate une nouvelle fois le contraste de train de vie entre chez Monica, envahissante et maniaque, et Joey, beaucoup plus souple (très bonne, la scène des spaghettis !) et adepte des jeux débiles mais manifestement jouissifs. L’intrigue Ross-Elizabeth est également agréable à suivre (l’apparition de cette dernière apporte d’ailleurs un réel quelque chose à la saison, sans parler de celle de son père plus tard, mais n’anticipons pas). Bref, c’est un épisode très abouti, agréable et prenant qui nous est proposé là. La conclusion est également très réussie (quel nul ce Joey, et quel ingrat, aussi !).

29 juillet 2012

6.21. Celui qui rencontrait le père (The one where Ross meets Elizabeth's Dad)


Joey va jouer dans Mac and Cheese, il est sur le point de perdre sa place mais va parvenir à la consolider en rendant un service particulier à son collègue. Monica et Chandler se disputent, et Phoebe écrit un livre où elle s’inspire de leurs querelles. Ross rencontre Paul (inoubliable Bruce Willis), le père d’Elizabeth, pas franchement commode, ce qui n’empêche cependant pas Rachel de sortir avec lui. Épisode contrasté. Les deux intrigues Joey et Chandler-Monica-Phoebe sont longuettes et sans réel intérêt mais l’arrivée de Bruce Willis relève considérablement le niveau. L’arrivée de Rachel (« à quelle heure il arrive le vieux ? ») alors qu’il est déjà présent est énorme, de même que le passage où Ross a deux minutes pour le convaincre (il s’enfonce, évidemment). Mais tout ceci n’est rien en comparaison de la scène du restaurant, où Rachel multiplie les gaffes alors qu’elle est pleine de bonne intention vis-à-vis de Ross. Cette scène est tout bonnement l’une des meilleures de toute la série ! Bref, si l’arrivée de Bruce Willis apporte un ingrédient considérable, ce dont on se réjouit, on regrette cependant que les intrigues annexes ne soient pas du même tonneau.

28 juillet 2012

9.11. Celui qui ne voulait plus de bébé (The one where Rachel goes back to work)

Phoebe étant fauchée, Joey lui propose d’être figurante dans sa série. Mais Phoebe a-t-elle le caractère adéquat pour ce métier ? Chandler n’a plus de travail. Monica lui donne les coordonnées de quelqu’un qui travaille dans la pub, secteur qui l’intéresse, mais cette personne ne lui propose qu’un stage non rémunéré. Chandler essaie en vain de convaincre Monica qu’il n’est pas raisonnable d’avoir un enfant dans ces conditions précaires. Rachel apprend qu’un homme nommé Gavin la remplace pendant son congé maternité. Sachant qu’il est compétent, elle a peur qu’il lui prenne la place, et décide ainsi de revenir travailler, deux semaines avant la fin de son congé. Épisode sans grand intérêt. La partie Phoebe est plutôt répétitive et pas franchement passionnante. Même constat pour l’intrigue Chandler, surtout bavarde. Au final, seule la scène avec Gavin propose quelques bonnes répliques (« ils ont pensé fermer l’entreprise »). Beaucoup de remplissage dans cet épisode, et à l'arrivée pas grand-chose à se mettre sous la dent. Quelques bons moments tout de même, comme Monica et son coaching (son rangement des métiers, etc.), les slogans à la noix de Chandler ou encore Ross qui entend les « allusions » salaces que fait Monica à Chandler. Mais au final, rien de franchement inoubliable.  

30 juillet 2012

1.3. Celui qui a un rôle (The one with the tumb)

L’introduction de cet épisode a quelque chose d’historique : Joey comprend quelque chose avant Ross. Je crois que c’est la seule fois que cela arrive de toute la série ! Nous avons vu Ross lors de l’épisode précédent dans l’exercice de ses fonctions, c’est cette fois au tour de Joey, qui répète son texte avec Chandler, dans leur appartement, que l’on voit pour la première fois. Pour son rôle, Joey doit fumer une cigarette, ce que son ami va lui apprendre à faire… et par la même occasion renouer, après trois ans d’abstinence, avec la cigarette, au grand dam des « Friends », un peu agaçants dans leur manière de diaboliser celle-ci : c’est vrai, ce n'est pas non plus de la cocaïne ! Mais Chandler a plus d’un tour dans son sac : lorsque l’attention est portée sur lui, il contre-attaque et parvient avec maestria à semer la zizanie en évoquant les travers de chacun (Monica grogne quand elle rit, Ross sur-articule, Joey fait claquer ses doigts, Phoebe mâche ses cheveux). Il est amusant de constater que, hormis peut-être celui de Ross, tous ces défauts ne sont valables que pour cet épisode : jamais on ne surprendra par la suite les autres personnages à se livrer à leurs mauvaises habitudes… Nous avons donc pu constater, avec l’intrigue de la cigarette, que les Friends pouvaient se révéler intrusifs, mais ils le sont plus encore avec les conquêtes de chacun (en particulier de Monica, de laquelle ils affectionnent particulièrement de se moquer). Seulement, Allan, nouvel ami de Monica, a réalisé l’exploit de conquérir les cinq amis. Bonne nouvelle ! Quoique… Cet attachement des Friends à Allan est traité de manière particulièrement savoureuse. Concernant les autres personnages, Rachel ne semble pas avoir une grande mémoire pour la commande, et Phoebe connaît des « déboires » que plus d’un voudrait avoir. Ce qui nous permet notamment de découvrir sa générosité. Un épisode captivant (le passage du pouce est cependant un peu glauque) qui cultive l’ambiguïté sur une question essentielle : Joey porte-t-il des caleçons ? (ici, oui, semble-t-il). Admirez également la désuétude de l’ordinateur de Chandler à son boulot…

On trouve tout de même une scène un peu étrange dans cet épisode : après que les Friends voient Allan pour la première fois, ils disent à Monica l’avoir tous « adopté ». Ils se mettent ensuite à l’imiter, ce qui pourrait nous faire laisser qu’ils étaient ironiques lorsqu’ils disaient l’apprécier, et qu’il va connaître le même sort que les ex de Monica. Mais non, en fait, ils étaient sérieux, et l’aiment vraiment, comme on le voit plus loin dans l’épisode. 

14 octobre 2012

VO vs VF

J’ai ici tenté d’imaginer un débat entre un pro-VF et un pro-VO. Je précise que j’appelle par VF celle des huit premières saisons (celle des deux dernières étant très faible à mes yeux). C’est parti !

 

-         Pour commencer ma critique de la VF, je parlerai des erreurs de traduction. Il existe des exemples probants : dans Celui qui faisait de grands projets (4.19), le deal veut que Monica et Rachel s’embrassent pendant une minute dans la VO. Dans la version française, Chandler et Joey embrassent chacune d’elles une minute (la scène n’étant pas visible, les traducteurs ont pu modifier le contenu sans problème).

-         C’est vrai que c’est un changement important, mais c’est drôle aussi dans la version française. Pas de quoi en faire un plat.

-         Il existe beaucoup d’autres maladresses… Il y a de grosses erreurs, comme dans l’épisode Celui qui n’ose pas dire la vérité (9.9) où Monica évoque le Gros-Tout-Nu alors que celui-ci est parti depuis… quatre saisons (Monica parle dans la VO d’un pigeon, ce qui n’est pas tout à fait pareil). De plus, si on regarde bien le mouvement des lèvres, on se rend compte qu’on est parfois très loin du compte. Dans les épisodes Celui qui revenait de Las Vegas (6.1 ; 7 : 50) et Celui qui bricolait (3.5 ; 7 : 10), Phoebe parle, mais le mouvement des lèvres est inexistant… Autre erreur notable : la série Days of our lives, dans laquelle joue Joey, est traduite littéralement Les jours de notre vie. Or, cette série existe réellement (on y trouve d’ailleurs John Aniston, père de Jennifer), et elle s’appelle en français Des jours et des vies. Les traducteurs ont mis plusieurs années à le comprendre, ce qui est bien dommage, puisque le spectateur français ne peut de cette façon pas comprendre la référence à la vraie série. Il est même arrivé que les deux traductions soient présentes au sein du même épisode (9.8 : Celui qui était vexé) ! Et puis il y a d’autres problèmes : certains doubleurs s'occupent de plusieurs personnages : on retrouve ainsi le doubleur de Gary (le flic avec qui sort Phoebe au cours de la cinquième saison) chez un autre flirt de Phoebe (dans l’épisode 7.5 : Celui qui avait toujours l’air bizarre), mais aussi chez le teinturier russe que va voir Joey dans l’épisode 6.22 (Celui qui se la jouait grave).

-         Je suis bien conscient de ces lacunes, mais je préfère malgré tout la version française. Je n’essaie pas de prouver que la VF est parfaite, ni qu’elle est meilleure que la VO, mais simplement qu’il existe des raisons de la préférer. Même si certains passages sont plus réussis en VF. La première rencontre entre Joey et Monica, dans Celui qui se souvient (3.6), par exemple. En version française, le gémissement de Monica et le grognement de Joey sont bien plus drôles que leurs simples « hi » en version originale. Pour en revenir aux défauts que tu as évoqués, oui j’en ai bien conscience, et oui je les regrette, mais il ne faut tout de même pas oublier que les conditions de travail des doubleurs étaient dantesques. En plus d’être payés au tarif syndical (environ 220 euros par épisode, on était donc à des années-lumière des salaires astronomiques des acteurs), nos doubleurs devaient travailler en quatrième vitesse. Il faut bien prendre ce facteur en compte avant de juger leur travail. Pour ce qui concerne les jeux de mots, certains sont intraduisibles et font référence à la langue américaine. Avant de dire que les traductions sont mauvaises, il ne faut de la même façon pas oublier que les traducteurs sont limités par le fait qu’il leur faut correspondre au mouvement des lèvres des acteurs. Les traducteurs sont donc en quelque sorte prisonniers de ce mouvement de lèvres, ils ne peuvent ainsi pas toujours traduire comme ils le voudraient. Et il peut leur arriver de faire des traductions pertinentes : dans l’épisode Celui qui poussait le bouchon (4.7), lorsque Chandler conseille à Joey de choisir entre Kathy et Cassie, le dialogue original

« Chandler : Make a choice, pick a lane

 Joey : Who’s Elaine ? »

est traduit par :

« Chandler : Fais preuve de clémence

Joey : C’est qui, Clémence ? ».

Astucieux. Idem pour la dispute entre Monica et Rachel dans l'épisode 2.2 (Celui qui détestait le lait maternel). Cette dernière apprend que son amie a fait les magasins avec Julie, la compagne de Ross. Rachel se sent ainsi trahie, voire « trompée ». En VO, elle finit par demander : « Did you go to Bloomingdale’s ? », faisant référence au célèbre magasin américain, synonyme du caractère poussé de la trahison, comme si Julie et Monica étaient allées « jusqu’au bout ». Problème : peu de personnes en France connaissent le magasin, du coup, la traduction littérale ne serait pas passée. Les traducteurs ont donc décidé de remplacer cette réplique par « Est-ce que c’était mieux qu’avec moi ? », qui marche du tonnerre. Et puis il ne faut rien exagérer : certes, certaines blagues tombent à plat, mais elles ne sont que minoritaires. Ce n’est pas à toi que je vais apprendre que dans Friends, les blagues s’enchaînent sans relâche, donc, si une n’est pas bonne, on n’a pas le temps de dire ouf qu’une nouvelle est déjà prononcée. Rien de traumatisant, donc ! Et puis le choix des voix est pertinent. Je pense aux personnages principaux, mais aussi aux secondaires, comme le père de Ross et Monica, ou Estelle, pour ne citer que ces voix. Elles sont très pertinentes. Pour en revenir aux « héros », celle de Chandler est excellente (la meilleure, sans nul doute), et celles de Monica et Joey très bonnes. De même que celle de Ross.

-         Celle de Ross ? Le doubleur a l’air d’avoir deux fois l’âge du personnage.

-         C’est vrai que cela surprend au début, mais on s’y habitue vite. Et puis sa façon de sur-articuler correspond parfaitement à l’aspect méticuleux du personnage. D’autant que l’homme est plus adulte et mature que les autres. Il est paléontologue, marié et papa dès la première saison !

-         Il y a aussi les voix de Rachel et Phoebe.

-         J’apprécie également la voix de Rachel.

-         J’ai quand même un peu de mal avec son rire.

-         Sur ce point, je suis d’accord, mais c’est mon seul bémol à son sujet.

-         Et Phoebe ?

-         Il faut reconnaître que j’apprécie un peu moins sa voix, mais comme j’apprécie également moins le personnage et l’actrice, c’est cohérent.

-         Quelle mauvaise foi, celui-là. Bon, tout ça c’est bien joli, ce sont peut-être de très bons doubleurs, mais ils ne dépasseront ni même n’égaleront jamais les vraies voix.

-         Cela se discute dans l’absolu. Si tu regardes la série Oz, tu constateras que la voix de Kareem Saïd est meilleure que l’originale. Idem pour Biff dans Retour vers le futur. La voix du doubleur est jubilatoire. Pas mal aussi, les doublures de Wesley Snipes, de Samuel L. Jackson et du vieux Sean Connery.

-         Dans le meilleur des cas, ce sont des exceptions. Les vraies voix, ce sont les vraies voix !

-         Sans doute. Mais je préfère pour ma part les françaises. Pour en revenir à la série, les voix en VO me semblent avoir moins de personnalité que les françaises. Celle de Schwimmer est certes originale, mais son aspect strident me déplaît assez, et j’ai de surcroît beaucoup de mal à me faire à l’accent nasillard des comédiennes. L’accent américain laisse franchement à désirer, en particulier chez les filles, avec une mention spéciale pour Jennifer Aniston ! Par exemple dans l’épisode Celui qui ratait Thanksgiving (10.8 ; 14 : 15). Comment diable peut-on être aussi agréable à regarder et désagréable à entendre ?

-         Sur ce point comme sur les autres, je reste campé sur ma position : rien ne vaut les voix originales. Pour revenir à celle de Schwimmer, elle est à mes yeux inimitable. D’ailleurs, le personnage de Ross a été conçu spécialement pour ce comédien, en particulier pour sa voix, c’est dire ! Autre supériorité de la VO : les rires en boîte de la version française ne valent vraiment pas les vrais rires originaux. Eh oui ! C’est un vrai public qui assiste aux scènes, les rires ne sont donc pas inventés et rajoutés.

-         Les rires de la VF sont souvent montrés du doigt. C’est vrai que c’est la seule chose qui peut « choquer » lorsqu’on passe de la VO à la VF. Ils sont certes plus artificiels, mais on s’y (ré)-habitue vite, et ils ne me semblent de toute façon pas si mauvais qu’on le dit. Ils sont le plus souvent utilisés à bon escient, et permettent de rendre plus percutantes les répliques. D’ailleurs, on finit par ne plus les « entendre », preuve qu’ils ne sont pas à côté de la plaque.

-         Ils sont peut-être le plus souvent utilisés à bon escient, mais ceux de la VO le sont systématiquement, et pour cause : ils sont réels. Ce sont des êtres humains qui rient.

-         Là, je te coupe. En regardant la saison 9, j’ai été surpris de voir que certains rires VO étaient utilisés à tort et à travers. En caricaturant, cela donne presque « Monica, give me the salt » [Rires]. J’ai à ce sujet appris que tous les rires VO n’étaient pas authentiques : certains sont, comme en VF, artificiels. Donc, ne soyons pas manichéens : tout n’est pas blanc ou noir.

-         Hormis les rires proprement dits, les interventions du public sont plus nombreuses et variées en VO. Ce dernier n’hésite pas à manifester son engouement lorsqu’il est enthousiasmé par une scène. On est bien plus dans l’ambiance.

-         Si par « manifester son engouement », tu entends devenir hystérique parce que deux personnages s’embrassent, ce n’est pas vraiment une grande perte. Il y a des fois où on se croirait presque dans un concert des Worlds Apart ! Prenons l’exemple de « Celui qui a failli aller au bal ». L’intervention hystérique – je n’en démords pas – du public casse la beauté du baiser entre Ross et Rachel. Alors qu’en VF, on n’a pas ça. On a seulement ce baiser, qui n’en est que plus intime, tendre, romantique, émouvant…

Plus généralement, tu dois savoir que je ne suis pas anti-VO. Loin de là. Les films sérieux, cérébraux, ambitieux, il faut les voir en version originale. Mais pour ce qui est des divertissements, comme Retour vers le futur, Indiana Jones, ou donc Friends, je préfère me les regarder en VF. C’est plus reposant, et je préfère de toute façon entendre les vannes plutôt que de les lire. C’est bien plus percutant, d’autant qu’il arrive parfois que le texte traduit apparaisse avant que la phrase soit prononcée, ce qui casse un peu (beaucoup) l’effet de la blague. Et pour en revenir au texte, on passe presque plus de temps à le lire qu’à regarder le jeu des acteurs. Autant dire qu’on perd beaucoup ! D’autant que le texte proposé en sous-titre est souvent basique. C’est surtout du sujet-verbe-complément, qui va à l’essentiel. Cela s’explique par le fait que les personnes qui les écrivent doivent faire court pour ne pas que le spectateur ait trop de texte à lire, mais à l’arrivée, ledit texte est assez plat. Il vaut donc mieux être parfaitement bilingue pour apprécier la VO.

-         Je ne suis pas bilingue, et pourtant je préfère la VO. Et puis les épisodes servent à être vus, revus et re-revus : plus on les regarde, plus on apprécie la VO : on finit par ne plus regarder les sous-titres, car on connaît déjà les situations et les répliques. On est donc bien moins prisonnier du texte.

-         Certes, mais il est dommage de ne pouvoir réellement apprécier un épisode qu’à partir où on l’a déjà vu. Le plaisir de la découverte est déjà passé, c’est dommage.

-         Et que dire du « filtre » de la VF ? Cette dernière est bien plus gentillette et soft que la VO. La VO va jusqu’au bout, quand la VF est conçue pour pouvoir être vue par tous les publics. On trouve notamment l’exemple de la dispute entre Ross et Rachel dans Celui qui soignait les piqûres de méduses. En anglais, cela donne « Just so you know, it’s not that common. It doesn’t happen to every guy. And it’s a big deal ! » Traduction littérale : « Sache-le, ce (sous-entendu, les pannes sexuelles) n’est pas si courant, ça n’arrive pas à tous les mecs, et c’est grave ! ». En VF, cela donne « je veux aussi que tu saches que j’ai horreur des gros dormeurs, que les garçons avec moi, ils restent éveillés, et c’est normal, vu ce qu’il y a dans le lit ».

-          Oui, c’est un passage auquel font souvent référence les pro-VO. Maintenant, je trouve que la traduction en VF n’est pas si différente. L’idée est globalement la même (Ross n’est pas assez « présent » au lit avec Rachel). Bon, c’est vrai que c’est un peu plus soft, mais il n’y a vraiment pas de quoi fouetter un chat.  D’autant qu’il ne faut pas oublier que la série passait en fin d’après-midi, soit aux heures de grande écoute. Il paraît donc normal d’enlever les trucs les plus salaces.

-         Je vois que nous restons campés sur nos positions, et je crois que ce débat, si enrichissant soit-il, ne nous fera pas changer d’avis. Tu l’auras compris, je reste un fervent adepte de la version originale, même si tu as souligné quelques points auxquels je n’avais pas pensé.

-         Je comprends tout à fait que tu puisses préférer la VO. Comme je l’ai déjà dit, mon objectif n’est pas de convaincre, mais de justifier et d’argumenter mon choix, de montrer à ceux qui jugent la VF nullissime (tu sais, les p’tits malins qui disent dans les forums « la VF c’est à chier » « elle flingue la série », « il n’y a que les abrutis qui peuvent la préférer » sans autre argumentation, et qui se croient meilleurs que les autres) vont un peu trop vite à mon goût, et n’essaient pas vraiment de comprendre. Ils se débarrassent du problème en usant d’un ton condescendant, agressif et méprisant. Non les pro-VF ne sont pas des illettrés ! Le pire c’est que les « spécialistes » ne sont pas plus brillants. Martin Winckler (dont il suffit de lire le roman Les trois médecins pour avoir une idée du caractère binaire du bonhomme) écrit dans Les séries télé que « La VF est insupportable de niaiserie et de contresens ». Quant à M.S., dans le Dictionnaire des séries télévisées, elle va jusqu’à considérer le fait de regarder la version française comme « un crime contre l’humanité ». Quand on pense qu'il s'agit d’une simple série-télé. Il faut croire que les intégristes sont partout… Et puis VF ou VO, ce qui nous unit est l’amour que nous portons à cette merveilleuse série. Alors vive Friends !

-         Sur ce point nous sommes bien d’accord : vive Friends ! Avec ce genre de débat, on en finit par oublier que nous sommes unis par la même passion. Et c’est probablement ça le plus important.

30 juillet 2012

2.2. Celui qui détestait le lait maternel (The one with the breast milk)


Le petit Ben suscite l’admiration, cela dit, Ross ne supporte pas l’idée de boire du lait maternel. Rachel déteste Julie (qu’elle traite volontiers de « pétasse » [« bitch » en VO]), son insulte préférée) d’autant que cette dernière se rapproche de Monica, qui essaie tant bien que mal de cacher sa « relation » à Rachel. Mais lorsque celle-ci en prend connaissance, cela donne une savoureuse querelle de couples, digne de celles de Joey et Chandler. Joey est de son côté commercial en parfums, mais un concurrent, que l’on appelle « M. Hombre », se montre plus efficace que lui. Pour gagner le territoire ainsi que le cœur d’Annabel (une jolie collègue), Joey devra l’affronter dans un duel digne des plus grands westerns, ou presque… Épisode fort sympathique, comportant simplement quelques longueurs, et souvent drôle, notamment la partie « western » et celle entre Rachel et Monica.

30 juillet 2012

3.9. Celui pour qui le foot, c’est pas le pied (The one with the football)


Nos Friends décident de se mettre au football américain… Tout l’épisode ou presque se passe ainsi à l’extérieur. Un exercice de style qui n’est pas sans rappeler « Celui qui avait du mal à se préparer », qui se déroulait également dans un lieu unique. Un épisode forcément un peu différent des autres, donc, mais néanmoins de qualité : Monica, en grande compétitrice, est excellente, et sa rivalité avec Ross particulièrement savoureuse. En parlant de rivalité, celle entre Chandler et Joey est également amusante – et puérile ! –, notamment lorsqu’ils cherchent à séduire (la) Hollandaise, spectatrice du match. On trouve également d’autres bonnes idées : Rachel, qui est prise en dernier et qui ne joue presque pas, la manière dont Phoebe parvient à troubler Chandler, la « guerre des sexes » du dernier match, où les hommes sont particulièrement brutaux. Bref, un épisode risqué, mais finalement surprenant, drôle et jamais ennuyeux. Une réussite !

À noter une grosse incohérence : dans la VF, Phoebe est en admiration devant la dinde de Monica (en conclusion), alors qu’elle est végétarienne !

30 juillet 2012

4.7. Celui qui poussait le bouchon (The one where Chandler crosses the line)

Chandler est amoureux de Kathy, la copine de Joey. Alors qu’ils se retrouvent en tête à tête (Joey est en retard, étant avec une autre fille), ils finissent par s’embrasser. Chandler achète un nouveau mobilier pour amadouer son ami, mais lorsqu’il finit par lui avouer, Joey lui en veut terriblement… Ross renoue avec son « son », une sorte de « poème sans mot » un peu spécial qui ne plaît qu’à Phoebe. Il joue même au Central Perk, mais Phoebe appréhende de passer après un tel talent de la musique. Excellent épisode. Les passages avec Chandler et Kathy sont émouvants, voire intenses, et ceux qui s’ensuivent entre Joey et Chandler le sont tout autant : on constate une nouvelle fois l’importance de l’amitié chez Joey, qui voit d’un très mauvais œil ce genre de « trahison ». On apprend par ailleurs que celui-ci aurait pu par générosité « offrir » Kathy à Chandler, si ce dernier lui en avait parlé avant. L’histoire du « son » de Ross est également réussie, elle apporte de la légèreté à cet épisode. L’expressivité de Ross lorsqu’il joue est tordante, et les réactions de Phoebe face à ce « talent » sont également drôles. Bref, un épisode émouvant et passionnant, centré sur l’amitié plus encore que l’amour. Un régal.

Chandler : Fais un choix entre elles, fais preuve de clémence.

Joey : C’est qui, Clémence ?

29 juillet 2012

6.11. Celui qui avait le derrière entre deux chaises (The one with the apothecary table)

The One With The Apothecary Table | Friends Central | Fandom

Rachel a acheté une table d’apothicaire chez Mobilier moderne, une grande chaîne que déteste Phoebe. Elle lui ment donc en disant que c’est une table authentique. Problème : Ross a acheté exactement la même. Le « couple de couples » Chandler-Monica et Janine-Joey passe une bonne soirée au restaurant, mais Janine avoue à Joey qu’elle n’aime pas ses amis. Cela complique leurs relations, au point que Joey finit par rompre avec. Épisode assez agréable. Pas d’un rythme effréné, mais que l'on suit avec plaisir. L’intrigue Mobilier moderne propose de bons moments (Phoebe qui « sent » les odeurs de l’opium d’une table Mobilier moderne, Ross qui taquine Rachel en lui demandant si elle connaît autre chose que l’époque coloniale…). L’intrigue Janine est également agréable à suivre, même si ce personnage est ici détestable à souhait (bon débarras !). On y trouve de bons passages : Joey faisant semblant d’offrir le vin et de vouloir payer le repas, alors que c’est Chandler qui s’occupe en réalité de tout, Monica en vraie teigne face à Janine... Bref, un épisode agréable, qui, sans être transcendant, se laisse regarder avec plaisir.

29 juillet 2012

7.8. Celui qui n’aimait pas les chiens (The one where Chandler doesn't like dogs)


Ross cherche la liste des 50 États. S’il ne la trouve pas, il ne participera pas au repas de Thanksgiving. Phoebe adopte un chien, mais Chandler déteste ça… Tag, qui ne devait pas venir au repas, s’y rend finalement : il vient de rompre avec sa copine. Joey gaffe et lui fait comprendre que Rachel a des sentiments pour lui, ce qui a finalement le mérite d’accélérer les choses entre eux deux… Épisode plutôt sympa, mais relativement décevant au vu des épisodes Thanksgiving précédents. Chandler qui n’aime pas les chiens, ça ne fait quand même pas rêver, comme intrigue, non ? Cela donne un certain nombre de situations qui laissent indifférentes, même si le récit de Phoebe, dans lequel elle raconte comment le chien est passé d’un appartement à un autre, vaut tout de même son pesant de cacahuètes. Ross qui cherche les 50 États est plutôt drôle (étonnant qu’une sommité comme lui ne trouve pas !), et l’intrigue Rachel-Tag se laisse regarder avec plaisir (quel gaffeur, ce Joey !), même si le passage de la voiture volée n’apporte pas grand-chose, hormis peut-être du remplissage. Cela reste cependant un épisode de qualité correcte. On a vu pire dans cette triste et morne saison !

Ross dit ne pas aimer les glaces. Pourtant il en partageait une avec son singe Marcel dans la deuxième partie de « Celui qui retrouve son singe », en a proposé une à Rachel avant que celle-ci ne rompe, et en a également pris une avec Elizabeth (6.18). 

28 juillet 2012

8.8. Celui qui engageait une strip-teaseuse (The one with the stripper)

Rachel, accompagnée de Phoebe, annonce à son père qu’elle est enceinte, que Ross est le père, et qu’ils ne vont pas se marier. Le Dr Green va directement chez Ross pour avoir des explications, mais celui-ci est à ce moment accompagné de Mona, qui va également apprendre la nouvelle… Phoebe gaffe en disant à Chandler que Monica a fêté son enterrement de vie de jeune fille avant le mariage, et qu’elle y a engagé un strip-teaseur. Pour se faire pardonner, Monica engage une strip-teaseuse pour Chandler, mais celle-ci est en fait une prostituée. Très bon épisode, regorgeant de bonnes scènes et répliques. La première au restaurant est par exemple réussie, avec le Dr Green (lorsqu’il dit être allé aux toilettes !), et la meilleure reste l’arrivée du Dr Green chez Ross, qui se retrouve coincé entre ce dernier et Mona, et qui s’enfonce à chaque fois qu’il dit quelque chose (lorsqu’il s’adresse à l’un, il gaffe par rapport à l’autre). Et le message sur répondeur de Joey est le coup fumant de cette excellente scène ! Le « retour » de Chandler et Joey, au moment de l’enterrement de vie de garçon, est également assez touchant : tout comme Joey, on est content que nos deux meilleurs amis passent de nouveau des moments ensemble. Bref, un excellent épisode, avec également de bonnes répliques (celles de Chandler, qui répète ce qu’il a lu dans son livre sur le mariage). Il fallait bien la patte Schwimmer à la réalisation pour dynamiser un peu tout cela, après des épisodes un peu plus mollassons.

30 juillet 2012

3.7. Celui qui était prof et élève (The one with the red car bed)


Joey donne des cours de comédie à des jeunes qui souhaitent devenir acteurs de séries télé. Monica et Phoebe achètent un lit (dans le magasin de l’ex-mari de Janice), mais il y a une erreur de commande : le lit qui arrive est en forme de voiture… Ross doit dîner avec Rachel et le père de celle-ci. Un épisode un peu inégal. L’introduction est prenante : alors que Ross parle de ses dinosaures, on entre dans les pensées intérieures de chaque personnage, ce qui est fort original (on apprend d’ailleurs que Gunther est amoureux de Rachel, quant au coup de la télépathie entre Phoebe et Joey, c’est excellent !). L’histoire du lit est cependant assez ennuyeuse. Il y a quelques bons passages, comme lorsque Phoebe et Monica testent le lit dans le magasin mais au global, c’est assez mou. L’intrigue Joey est également mi-figue mi-raisin. Le comédien donne certes quelques conseils savoureux, mais c’est dans l’ensemble un peu ennuyeux, d’autant qu’il ne se montre pas tellement sympathique. Même constat avec Ross et le Dr Green. La scène au resto aurait pu être meilleure, même si celle qui se passe le lendemain (retournement de situation) est plus amusante. Bref, un épisode assez contrasté, même si on apprécie le « cliffhanger » (juste avant la conclusion) où Joey se voit témoin d’une scène qu’il aurait préféré ne pas voir…

29 juillet 2012

6.25. Celui qui faisait sa demande, 2e partie (The one with the proposal, Part 2)

The One with the Proposal: Part 2 | Monica and chandler

Richard, en plus de lui déclarer son amour, demande sa main à Monica, et dit même accepter l’idée d’avoir des enfants. Comme Chandler, dans le même temps, confirme pour sa stratégie sa haine du mariage, cela la fait beaucoup cogiter... Joey finit par expliquer à Monica que ce n’est qu’une comédie, mais elle ne le croit pas et s’en va. Chandler la cherche partout, mais elle est apparemment partie loin… Phoebe et Rachel, qui sont avant tout contentes de la perspective du mariage, (mais jalouses à 2%, ou disons à 10, ou même à 20) choisissent un « substitut » avec lequel elles se marieraient au cas où elles seraient toujours célibataires à 40 ans. Très bon épisode, plein de suspense et d’émotion. L’arrivée de Richard complique délicieusement la situation, et la fin s’avère très émouvante (en plus d’être surprenante). Un grand, grand moment de la série. L’intrigue des substituts, bien plus secondaire, n’en demeure pas moins agréable (bien vu, le coup de se les échanger après avoir tiré au sort, et aussi le fait que Phoebe avait choisi les trois garçons). Belle et paisible conclusion aussi : on voit nos deux nouveaux fiancés danser un slow. Bref, bel épisode, riche en émotion, qui conclut une saison inégale, mais qui aura eu le mérite de se réveiller un peu dans les derniers épisodes.

30 juillet 2012

1.22. Celui qui rêve par procuration (The one with the ick factor)

Friends Season 1 Episode 22: "The One with the Ick Factor" Quotes ...

Rachel a fait un rêve érotique la mettant en scène avec Chandler. Ce dernier en est tout émoustillé, au contraire de Ross, qui tape une petite crise de jalousie. Phoebe est pour quelques jours la secrétaire de Chandler : elle va découvrir que, depuis qu’il est monté en grade, ce dernier a considérablement perdu en popularité. Monica flirte avec un jeunot, mais sait-elle vraiment à quel point la différence d’âge est importante ? Enfin, Ross attend avec son « bip » des nouvelles de Carol, qui est sur le point d’accoucher. Il en aura à la toute fin de l’épisode… Sans être transcendant, c’est un bon épisode, agréable à regarder. On apprécie en particulier la manière dont est imité par plusieurs de ses amis le « petit chef » Chandler.

30 juillet 2012

2.1. Celui qui a une nouvelle fiancée (The one with Ross's new girlfriend)

Ce début de saison s’enchaîne à la fin de la première : on était resté sur Rachel qui, ayant appris l’amour que Ross lui portait, avait décidé de l’accueillir à l’aéroport, à son retour de Chine. Mais Ross avait entretemps rencontré une fille… On en sait donc plus sur la nouvelle conquête de Ross : il la connaissait déjà avant le voyage, puisqu’ils se côtoyaient à la fac. Ils ne s’étaient plus revus depuis, mais le voyage les a manifestement rapprochés. Rachel est donc au 36e dessous, elle montre des premiers signes d’agressivité à l’égard de Julie, et décide pour se réconforter de renouer avec Paolo. Dans le même temps, Monica demande à Phoebe de lui couper les cheveux. Cette dernière n’est pas franchement partante, dans la mesure où Monica est diablement plus exigeante que Chandler et Joey, dont elle vient de s’occuper. Et Phoebe va mal comprendre les instructions de son amie... Joey conseille à Chandler un tailleur, qui a une manière de travailler assez peu conventionnelle… Un bon épisode, avec quelques bonnes répliques, et une intrigue Ross-Rachel captivante (les deux personnages semblent se rapprocher à la fin sur la terrasse, mais non en fait…).

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le fan de Friends
  • Un blog consacré à LA série culte. Bienvenue sur ce site où, je l'espère, vous apprendrez beaucoup sur Friends, sitcom mythique s'il en est. Sur ce, bonne lecture, et surtout j'attends vos réactions !
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