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le fan de Friends
30 juillet 2012

3.11. Celui qui ne s’y retrouvait plus (The one where Chandler can't remember which sister)


Le séduisant voisin du dessus a enlevé la moquette chez lui : on entend tout de l’appartement de Monica. Phoebe va lui demander de faire moins de bruit, mais il ne faut pas oublier que l’homme est séduisant… À l’anniversaire de Joey, Chandler a couché avec l’une de ses sept sœurs. Pire : il ne se souvient plus de laquelle ! Rachel rencontre par hasard un certain Mark, qui lui propose un poste chez Bloomingdale’s. Rachel est enchantée, Ross beaucoup moins, qui sent poindre en lui une légère crise de jalousie… Passionnant épisode. Les passages avec les sœurs de Joey sont hilarants. L’intrigue du voisin est également réussie, de même que la jalousie de Ross causée par l’apparition de Mark. Bref, un épisode drôle et au rythme effréné, où les répliques fusent, et la scène d’introduction, où Joey montre son tour de magie, est également drôle. Une grande réussite !

30 juillet 2012

3.22. Celui qui s’énervait (The one with the screamer)


Phoebe, pour réparer son téléphone, appelle avec celui de Monica le numéro dédié, mais l’attente est plus longue que prévue. Beaucoup plus longue. Joey invite ses amis à assister à la pièce de théâtre dans laquelle il joue. Comme Ross invite une collègue, Rachel décide de faire de même en invitant Tommy (Ben Stiller), un homme qui s’énerve considérablement devant Ross, mais se montre doux comme un agneau devant les autres, qui pensent forcément que la jalousie de Ross lui joue des tours. Joey de son côté est toujours aussi amoureux de Kate. Un épisode un peu mitigé. Il y a certes quelques bons gags (Ben Stiller, qui s’énerve et devient tout d’un coup très aimable, Phoebe de plus en plus fatiguée par l’attente au téléphone, ou encore l’apparition-éclair de Gunther). Pourtant, ce n’est pas non plus un épisode inoubliable, notamment en raison de l’intrigue Joey-Kate, qui traîne en longueur et paraît un peu mièvre.

Kate à Joey : « C’est tout moi, ça. Il faut toujours que je tombe sur le plus intelligent ou celui qui a le plus de talent. Pourquoi je ne choisis pas des gens comme toi ? »

30 juillet 2012

4.15. Celui qui jouait au rugby (The one with all the rugby)


Janice is back ! Comme d’habitude, Chandler sort avec elle, et comme d’habitude, il en a très vite assez. Il décide donc, pour s’en débarrasser, de lui annoncer qu’il est muté au Yémen, pour une durée indéterminée. Un subterfuge qu’il pense efficace, mais Janice décide malheureusement de l’accompagner à l’aéroport, et de rester jusqu’à ce que son avion décolle… Monica se demande à quoi sert l’interrupteur dans son nouvel appartement (l’ancien de Chandler et Joey). Elle va tenter toutes les expériences pour y parvenir. Des amis rugbymen rendent visite à Emily. Ross décide de se mettre à ce sport pour impressionner sa douce… Épisode agréable. L’intrigue Chandler débutait mal – le retour de Janice n’est jamais une bonne nouvelle – mais il faut bien reconnaître que cette fois-ci, c’est bien fichu. Le pauvre Chandler est obligé de jouer le jeu jusqu’au bout avec son histoire de Yémen. L’intrigue rugby est sympathique (bien qu’un peu prévisible) : on pense à ce magnifique sourire édenté d’un rugbyman (bien vu), à l’entrée dans la mêlée et à son concept de « Ross le Rouge », expliqué par Ross lui-même. Rien de transcendant, mais cette intrigue se laisse regarder. Celle de Monica est agréable, mais un peu répétitive. Bref, c’est un épisode sympathique, à défaut d’être inoubliable.

30 juillet 2012

Saison 5

Cette cinquième saison est une fort belle réussite, probablement la meilleure des dix. L’un de ses grands points forts repose sur le couple Chandler/Monica, qui apporte un peu de fraîcheur et de nouveauté à cette série qui reposait jusqu’ici beaucoup sur la relation Ross/Rachel, mais aussi de l’humour et de l’émotion. De l’humour, car notre nouveau couple décide de garder secrète leur relation. Cet ingrédient savoureux est particulièrement bien développé par les scénaristes : il est à l’origine de situations bien cocasses, comme le pauvre Joey, premier à être au courant, qui doit couvrir nos deux tourtereaux, quitte à passer pour un « gros dégoûtant ». On comprend aisément que le meilleur ami de Chandler insiste tant pour révéler au grand jour cette relation !

Mais cette histoire d’amour apporte également son lot de passages émouvants. Il ne faut d’abord pas oublier que Chandler et Monica étaient jusqu’alors abonnés aux histoires malheureuses. Chandler, si l’on excepte l’exaspérante Janice (et encore), n’avait jusqu’ici pas eu de relation vraiment sérieuse : il était plutôt habitué à des histoires éphémères comme avec Jade, Joanna, Nina ou encore Aurora. Situation un peu plus complexe pour Monica, qui avait elle aussi collectionné les déceptions amoureuses lors de la première saison, mais avait eu de vraies relations avec Richard, et à un degré moindre Pete. Son histoire avec le moustachu l’avait profondément marquée – on se souvient qu’elle avait rompu à contrecœur parce qu’il ne voulait pas d’autres enfants, et qu’elle avait eu bien du mal à vivre cette rupture. C’est donc peut-être parce qu’elle réunit deux « malheureux en amour » que cette relation nous touche tant. Cette saison marque ainsi le début d’une relation, et fait prendre conscience au spectateur que l’histoire qui est en train de se former, loin de se limiter à une simple aventure, peut devenir sérieuse. Nos deux personnages apprennent au fil de la saison à accepter les défauts de l’autre. Chandler résiste notamment aux horribles massages de sa compagne, et Monica accepte leurs points de vue divergents sur le plan de l’engagement (il est vrai qu’il est difficile de trouver plus opposés que ces deux-là !). Chandler parvient également à se faire pardonner ses maladresses (à l’hôpital par exemple), et notre couple résiste en outre à un week-end qui se déroule moins bien que prévu ! Du solide, donc, d’autant que nos deux personnages finissent par se déclarer leur amour, et même à penser au mariage…

Sentimentalement, quid de nos autres Friends ? Joey est globalement fidèle à lui-même, même s’il est un (court) temps jaloux de la relation Chandler-Monica. Mais rassurons-nous, le sentimentalisme de Joey est de courte durée ! Après un inspecteur de l’hygiène, Phoebe rencontre un flic, pour ce qui restera l’une de ses seules rencontres marquantes (avec David, le scientifique, et évidemment Mike), même si elle ne dure à l'arrivée que quelques épisodes. Phoebe va même jusqu'à habiter avec lui, mais cette situation ne dure qu'un temps-éclair, puisque Gary commet très vite l’irréparable. Fort dommage, d’ailleurs, que ce personnage ne dure pas plus longtemps, il m’inspirait davantage de sympathie que la plupart des autres flirts de Phoebe, qui sont il faut le dire le plus souvent peu consistants. Pas grand-chose chez Rachel et Ross (si ce n’est bien sûr les rapports plus que compliqués de celui-ci avec la despotique Emily, puis le divorce). Rachel sort brièvement avec Danny, et Ross plus brièvement encore avec une jeune femme, mais son pantalon en cuir abrège le flirt… Pas grand-chose à dire à leur sujet, donc, si ce n’est bien entendu le surprenant cliffhanger du dernier épisode, qui nous met l’eau à la bouche…

Sur le plan professionnel, on trouve quelques changements. Ross, notamment. Jusqu’ici sa vie dans ce domaine était un long fleuve tranquille, mais, mis sous tension par l’affaire Emily, il pète les plombs pour une simple histoire de sandwich : il est invité à consulter un psy et à arrêter temporairement le travail. Rachel passe, elle, de Bloomingdale’s à Ralph Lauren, où elle se sent parfois à l’écart, n’ayant pas l’ancienne mauvaise habitude de Chandler… Et au niveau ni sentimental ni professionnel, on notera en particulier le déménagement de notre ami Ross, devenu nouveau voisin des meilleurs colocataires du monde puisqu’il habite désormais l’appartement du fameux « Gros-Tout-Nu ». Il se souviendra longtemps de ce déménagement, autant pour la façon cocasse dont il s’est mis dans la poche ce dernier, que pour ses premiers moments dans l’appartement. Prononcez devant lui le nom de « Howard », il risquera, encore aujourd’hui, de faire de l’urticaire… Phoebe de son côté accouche de « ses » trois enfants (un garçon et deux filles, soit une fille de plus que ce qui était prévu : le petit « Chandler » étant en effet une fille). Ses amis, qui ont souffert de ses mémorables sautes d’humeur pendant la grossesse, peuvent enfin souffler.

C’est donc une très belle saison. Hormis l’apport du couple Chandler/Monica que j’ai développé plus haut, cette saison offre de fort bons moments, parmi lesquels ce premier épisode londonien, bien dans l’esprit des deux derniers de la quatrième saison, qui se situe donc juste après le fameux lapsus de Ross. On note également le terrible marché que fait passer Emily à Ross : cette dernière accepte de vivre avec lui à New York s’il s’engage à ne plus voir Rachel… Ce sont des passages durs et graves, durant lesquels on souffre pour Ross. Mais on trouve également beaucoup de passages drôlissimes : le magnifique épisode flash-back où l’on voit nos Friends quelques années auparavant, mais aussi le sandwich de Joey (dans la voiture de Gary), Ross draguant la livreuse de pizzas, Phoebe « jouant » avec Chandler (ayant appris sa relation avec Monica), le nouveau film super-géant dans lequel va jouer Joey, qui est à l’origine d’une dispute comme on les aime entre celui-ci et Chandler… Sans parler de ce remarquable double épisode à Las Vegas, comparable, en termes d’entrain et de qualité, à la doublette londonienne de la saison passée. On apprécie également que les acteurs s’approprient de plus en plus leurs personnages : Joey philosophe sur son métier, Monica fayote un max (auprès de l’ophtalmo et de son prof de littérature), ou encore Ross, particulièrement expressif dans certains épisodes. 

Beaucoup, beaucoup d’excellents passages, donc, dans cette saison, même si, comme toutes les autres, elle est quelque peu irrégulière. Certaines intrigues emportent moins, et font même presque bouche-trou : ainsi en est-il des rapports Rachel/Danny (« la balle est dans mon camp », etc.), qui n’offrent que peu d’intérêt, du moins jusqu’à l’arrivée de « la sœur un peu spéciale ». Pour rester à Rachel, l’intrigue cigarette à son boulot n’est de même pas particulièrement prenante. On ajoutera également les auditions de Joey (avec le sac, puis en concurrence avec Ben), le rire différent de Chandler, les retrouvailles de Phoebe avec son père… Mais ce qui m’a le plus agacé dans cette saison est le fait que Ross s’en prenne plein la poire : cela commence par sa coiffure, puis son licenciement temporaire, l’épisode lourdingue car tellement « Mr Beanien » du pantalon en cuir, et il va même jusqu’à sortir avec Janice ! (je n’évoque pas la drague de la livreuse de pizzas, car cet épisode m’a beaucoup amusé)... Ross, personnage que j’adore, n’est vraiment pas à son avantage lors d’une grande partie de cette saison, et cette « persécution » m’a un peu agacé. Laissez-le un peu tranquille, bon sang ! Cela dit, ces points faibles n’enlèvent rien au fait que cette saison reste pleine d’entrain et de bonnes trouvailles, et se révèle probablement la plus régulière et enthousiasmante de l’ensemble de la série.

 

Meilleurs épisodes (par ordre chronologique) :

Celui qui avait dit Rachel (5.1)

Celui qui accepte l'inacceptable (5.4)

Celui qui rate son week-end (5.5)

Celui qui avait des souvenirs difficiles à avaler (5.8)

Celui qui découvre tout (5.14)

Celui qui enviait ses amis (5.16)

Celui qui ne savait pas flirter (5.19)

Celui qui sauvait des vies (5.20)

Celui qui devait casser la baraque (5.22)

Celui qui était à Las Vegas 1 et 2 (5.23 et 5.24)

30 juillet 2012

5.18. Celui qui se sacrifiait (The one where Rachel smokes)


C’est le premier jour de travail pour Rachel. Ses collègues étant accro à la cigarette, elle décide de se mettre au diapason pour ne pas se sentir à l’écart. Ben va passer une audition pour une pub. Joey aussi. Ils vont se retrouver concurrents… Monica et Phoebe organisent l’anniversaire-suprise de Rachel. Mais Monica laisse seulement Phoebe s’occuper des gobelets et de la glace : cette dernière, vexée, va le faire à fond. Épisode très moyen. Les scènes (Rachel et la cigarette, et la concurrence Joey-Ben) sont longues, répétitives et sans réel intérêt. On retiendra tout de même la fête made in Phoebe (avec glaces et gobelets à gogo), bien plus drôle, même si un peu sous-exploitée, et le premier « si, j’l’ai eue ! » de Joey, qui prend une mine dépitée suite à son audition, avant de déclarer avoir été pris. Pour le reste, on s’ennuie ferme. L’un des moins bons épisodes de la saison.

29 juillet 2012

6.23. Celui qui achetait la bague (The one with the ring)


Chandler demande à Phoebe de le conseiller pour l’achat de la bague (drôle d’idée !). Ils déclinent donc l’invitation de Ross et Joey à aller au café, ce que Ross prend particulièrement mal. Joey et lui décident donc de boycotter Chandler… Celui-ci va chercher une bague avec Phoebe, et en trouve une qui lui plaît beaucoup. Il demande à Phoebe de la surveiller pendant qu’il va chercher sa carte de crédit, mais celle-ci la néglige en essayant toutes sortes de bijoux. Chandler va donc devoir la récupérer auprès de celui qui l’a finalement achetée, de façon peu conventionnelle. Rachel reproche à Paul d’être trop secret, elle lui demande de se livrer, mais quand les vannes sont ouvertes… Très bon épisode. L’intrigue de la bague est prenante, Phoebe, avec ses conseils et ses réflexions, est particulièrement farfelue et drôle. On y trouve des rebondissements, avec la bague qui est achetée par quelqu’un d’autre, et la récupération (un peu limite !) de celle-ci. Et Joey et Ross qui ronchonnent dans leur coin sont également amusants, de même que l’intrigue avec Paul, qui se révèle bien plus sensible qu’il ne le paraît. Bref, épisode abouti, drôle et rythmé. Une réussite !

29 juillet 2012

Saison 7

Septième saison. Si la précédente était un peu décevante, voire moyenne, j’ai le regret de dire que celle-ci est tout bonnement médiocre. Les défauts de la sixième saison sont ici accentués : on n'y trouve malheureusement que très peu de vraies intrigues, hormis l’exaspérante omniprésence du mariage entre Chandler et Monica. Des préparatifs sur toute une saison, voilà qui finit par devenir diablement répétitif. On a droit à tout : la recette de cookie, la recherche de la robe de Monica, du costume de Chandler, la photo, le choix de la demoiselle d’honneur, et j’en passe ! Et le pire, c’est que notre ami Chandler est sous-exploité, lui qui est pourtant au centre de cette intrigue – c’est tout de même lui qui se marie, non ? Il faut dire que l’acteur, Matthew Perry, connaît cette année-là de sérieux problèmes de drogue (ou d’alcool ?), ce qui se ressent dans certains épisodes, par le physique (il double de volume d’un épisode à l’autre) mais aussi, plus inquiétant, par son attitude : le comédien est à certains moments un véritable légume. C’est triste !

Il y a tout de même un peu de bon dans cette saison : Tag apporte de la nouveauté et de la fraîcheur, et on y trouve l’excellent « Celui qui savait la vérité sur Londres », où l’on découvre les débuts de la relation Chandler-Monica. Il y a également ce joli double épisode final, qui, sans être aussi époustouflant que les précédents (Londres, Las Vegas et la demande en mariage), comporte de fort bonnes choses, en particulier l’émouvant mariage entre nos deux héros, et un double cliffhanger d’une remarquable efficacité. Le premier a lieu à la fin du premier volet : un test de grossesse est trouvé chez les filles. C’est sans doute Monica ! Le second (encore plus monstrueux, peut-être le meilleur de la série) : ce n’est pas Monica qui est enceinte mais Rachel. Inattendu, et alléchant ! Pour le reste, il faut bien reconnaître que la saison est assez faible : hormis, donc, les préparatifs du mariage que l’on retrouve dans quasiment tous les épisodes (je sais, je me répète, mais cela témoigne tout de même d’un réel manque d’inspiration des scénaristes), la plupart des intrigues sont très secondaires. On s’ennuie ! Ou plutôt, on regarde sans déplaisir, mais sans réelle passion non plus. Comme un symbole, l’épisode Thanksgiving, traditionnellement garant d’une grande qualité, laisse ici sur sa faim : l’une des intrigues repose sur le fait que Chandler n’aime pas les chiens. Passionnant, non ? Même l’épisode « Ceux qui avaient trente ans » ne tient pas toutes ses promesses. Il est correct, mais n’a rien d’inoubliable, alors qu’on sent que les scénaristes ont voulu faire quelque chose de différent, comme ils l’avaient fait (avec bien plus de réussite) avec la doublette « Ce qui aurait pu se passer » lors de la saison précédente. Plus généralement, les intrigues « sympa sans plus » sont légion : celles de Joey en rapport avec ses auditions sont assez répétitives et déjà vues, mais on pourrait aussi parler de la partie de bateau de Rachel et Joey, Chandler qui s’assoit sur le père Geller, les flirts de Phoebe, le déguisement de Ross…. Tout cela n’est pas inintéressant, on a même quelques bonnes surprises (les cheese-cakes, « Rosita », la sieste de Joey et Ross, la cousine de Ross…), mais l’ensemble n’est ni à tomber par terre, ni d’une émotion incommensurable.

Ce manque d’intrigues principales est franchement regrettable, si bien qu’à l’arrivée, les épisodes qui sortent du lot se comptent sur les doigts d’une main, et l'on constate avec une certaine tristesse qu’il ne s’est rien passé de vraiment important au cours de cette saison, hormis le fait que Chandler et Monica sont désormais mari et femme. Sur le plan professionnel et personnel, il n’y a de changement que côté Rachel, qui prend un peu de galon au travail, et qui a une liaison un peu (mais pas tant que ça) « sérieuse ». On peut également noter les émouvantes retrouvailles de Chandler avec son père, et le fameux cliffhanger… Pour le reste, rien à signaler de significatif… Cela fait tout de même bien peu pour toute une saison.

 

Meilleurs épisodes (par ordre chronologique) :

Celui qui croyait faire jeune (7.1)

Celui qui a vu mourir Rosita (7.13)

Celui qui apprenait la vérité à propos de Londres (7.16)

Celui qui avait une jolie cousine (7.19)

Celui qui a épousé Monica 1 et 2 (7.23-7.24)

29 juillet 2012

7.15. Celui qui avait un cerveau neuf (The one with Joey's new brain)


Joey a retrouvé un rôle dans Des jours et des vies : son personnage va sortir du coma, et on va lui implanter le cerveau de Cecilia Monroe, l’un des personnages principaux de la série, connue notamment pour ses gifles et pour les verres d’eau qu’elle jette à la figure des autres comédiens. Rachel et Phoebe se disputent pour un portable retrouvé, qui appartient manifestement à un homme séduisant. Ross a promis de faire une surprise à Chandler et Monica pour leur mariage. Les futurs mariés comprennent vite que le paléontologue va leur jouer de la cornemuse, et pas très bien d’après ce qu’ils entendent. Épisode mitigé. La partie Joey est assez longue et bavarde, on sent qu’il y a du remplissage. On y trouve tout de même quelques bonnes répliques, et de bons passages où l’on voit que le talent d’acteur de Joey est vraiment limité. La partie Ross et sa cornemuse est agréable, quoiqu’un peu sous-exploitée. Quant à la partie Rachel et Phoebe, ces dernières sont quand même un peu puériles avec l’histoire du portable (quand on pense que Rachel a rompu avec Tag à l’épisode précédent parce qu’il n’était pas assez mûr !). Bon, c’est une intrigue qui se laisse tout de même regarder. On l’aura compris, un épisode ni catastrophique, ni mémorable. Correct, sans plus.

On notera que, dans la conclusion, lorsque Ross fait sa petite démo de cornemuse, Jennifer Aniston (Rachel) ne peut s’empêcher de rire.

Monica : Pourquoi ta famille est écossaise ?

Chandler : Pourquoi ta famille, c’est Ross ?

29 juillet 2012

7.22. Celui qui rencontrait l’auteur de ses jours (The one with Chandler's dad)

The One With Chandler's Dad | Friends Central | Fandom

Le nouveau copain de Phoebe porte un string. Joey s’y met aussi pour tenter l’expérience, et y prend goût. Monica autorise tout le monde à utiliser sa voiture, sauf Rachel. Celle-ci décide tout de même de la prendre, sous la surveillance de Ross qui l’accompagne. Mais Rachel va trop vite, et la police arrive… Monica demande à Chandler d’aller voir son père à Las Vegas pour renouer contact et l’inviter au mariage. Épisode sans plus. L’intrigue de la voiture est tout de même un peu longue, sans intérêt particulier. Idem pour le string. Quant à celle avec Chandler, même si j’ai toujours un peu de mal avec ce qui concerne son père, il faut reconnaître qu’elle est assez émouvante. Bref, pas l’épisode du siècle (comme d’habitude), mais un ensemble correct tout de même, qui se laisse regarder.

Monica à Chandler : Tu sais, chéri, il faut que tu saches que dès que tu m’auras épousée, tu ne gagneras plus jamais.

28 juillet 2012

Saison 8

Cette huitième saison paraît tout de même un peu meilleure que la précédente, mais n’est toujours pas aussi aboutie que les premières. En quoi cet exercice n’est pas totalement convaincant ? On y retrouve à peu près les mêmes défauts que dans la 7e. Si celle-ci était du premier au dernier épisode consacrée au mariage de Chandler et Monica, cette nouvelle saison est de A à Z centrée sur la grossesse de Rachel. Et 24 épisodes, ça fait tout de même un peu long – celle de Phoebe aura à titre de comparaison tenu seulement un peu plus d’une demi-saison. On trouve quelques bons passages par rapport à cette situation, notamment lorsque Rachel est en proie à ses pulsions, ou encore sur la fin, lorsqu’elle est imbuvable, en particulier avec le pauvre Ross. Mais dans l’ensemble, Rachel enceinte nous aura moins fait rire que Phoebe, et c’est bien dommage.

Pour en rester à Rachel, l’autre bémol de cette saison repose sur les sentiments de Joey à son égard. Franchement, cela nous ennuie un peu, d’autant que Joey amoureux à long terme n’est pas très crédible, en particulier de Rachel, avec laquelle il n’est pas franchement assorti. Mais ce n’est un scoop pour personne, cette nouvelle intrigue sentimentale témoigne avant tout d’un cruel manque d’inspiration de nos scénaristes, dont l’imagination semble quelque peu « essorée » au bout de huit saisons. J’imagine bien les scénaristes : « Bon les amis, il faut un nouveau couple chez les Friends. Ross et Rachel, c’est déjà fait, Chandler et Monica, idem. Pourquoi pas Joey et Phoebe ? Non, ça ne marche pas, aucun des deux n’est sérieux, ça ne paraîtrait pas crédible. Alors pourquoi pas Rachel et Joey ? Bon, ce n’est pas non plus tout à fait crédible, mais faute de mieux, on prend ça, allez c’est parti. » Ajoutons à cela la routine du couple Chandler-Monica, qui devient ennuyeuse. Les intrigues autour du couple ne sont pas tellement savoureuses : Chandler et son bain, Chandler et son entretien, la femme de ménage et son jean, Chandler qui fait croire à son chef qu’il a divorcé, le placard secret…

C’est bien dommage. D’autant qu’il n’y a pas beaucoup d’autres événements majeurs au cours de la saison. On ne peut pas dire que cela « bouge » beaucoup. La relation de Ross avec Mona n’aura pas marqué les esprits et Phoebe connaît comme toujours des flirts peu marquants, du moins sur le plan émotionnel… Niveau travail, pas grand-chose à se mettre sous la dent non plus. Joey revient dans Les jours de notre vie, série dans laquelle il jouait déjà il y a six saisons (donc rien de novateur), et d’autres événements plutôt mineurs chez les autres personnages : Chandler se rend à un entretien d’embauche qu’il foire de façon ridicule, Phoebe masse Monica, Ross donne cours à une classe supérieure et Monica reçoit une critique gastronomique négative. Rien de franchement passionnant. D’autant que le cliffhanger n’est cette fois-ci pas très percutant : Rachel qui dit « d’accord » lorsque Joey semble lui présenter une bague de fiançailles. On se doute bien qu’elle reviendra sur cette parole dès l’épisode suivant, d’autant qu’elle n’est même pas avec Joey, et qu’elle venait de se rapprocher de Ross.

Bref, dans la continuité des deux dernières saisons, un trop grand nombre de sous-intrigues n’apportent rien et ne sont souvent pas tellement drôles (la soirée costumée, l’intrigue Sting…), si bien que les épisodes sont souvent inégaux. Tout cela pour dire que la huitième saison est de qualité moindre que les cinq premières. Mais on y trouve tout de même une fraîcheur qui manquait cruellement dans la saison précédente. Le début de la saison offre d’excellents moments grâce à ce que l’on vient de découvrir à la toute fin de la septième saison : Rachel est enceinte ! Et la recherche de l’identité du père pour les Friends comme pour le spectateur apporte un peu de piment. Ce n’est pas pour rien que l’épisode « Celui qui avait un sweat rouge » est l’un des plus réussis de la saison. Idem pour le fameux « Celui qui avait fait une vidéo », l’un des meilleurs épisodes de toute la série, où l’on apprend comment a été conçu le bébé (et accessoirement, qui a dragué qui pour que notre couple intermittent en arrive là). Et la doublette finale, sans être aussi « énorme » que d’autres (Las Vegas, Londres…) débouche tout de même sur un moment important, la naissance d’Emma.

On trouve en outre des passages très savoureux, comme le jeu absurde et ultra-complexe que doit présenter Joey, l’apparition d’un Brad Pitt assez amusant, et des épisodes purement centrés sur le comique de situation, comme l’excellent « Celui qui engageait une strip-teaseuse » où l’on retrouve, même brièvement, le fabuleux duo Joey-Chandler, et où le pauvre Ross se retrouve notamment coincé entre Mona, le père de Rachel et… un message téléphonique de Joey dont le paléontologue se serait bien passé ! « Celui qui était trop positif » est également fort abouti, avec le compagnon trop enthousiaste de Phoebe, le discours de Monica, le faux mariage de Rachel et Ross… On est également content pour Matthew Perry qui semble (malgré le fait qu’il ait parfois une tête assez massive) aller bien mieux que dans la saison précédente. Ce n’est donc pas une grande saison, car malheureusement trop creuse et inégale, mais elle demeure toutefois d’une qualité correcte, et propose par à-coups de fort bons moments, même si on regrette évidemment que ce derniers ne soient pas plus nombreux.

 

Meilleurs épisodes (par ordre chronologique) :

Celui qui avait un sweat rouge (8.2)

Celui qui avait fait une vidéo (8.4)

Celui qui engageait une strip-teaseuse (8.8)

Celui qui était trop positif (8.18)

Celui qui assistait à la première (8.22)

Celui qui avait un bébé 1 (8.23)

28 juillet 2012

8.1. Celui qui venait de dire oui (The one after "I do")


Monica dément être enceinte. Phoebe, pour couvrir Rachel, annonce que c’est elle qui l’est. Mais Monica finit par apprendre que c’est bien Rachel qui attend un bébé. Chandler a appris pour le mariage des pas de danse, mais cela ne se voit pas vraiment, avec ses nouvelles chaussures. Ross rencontre une jeune femme séduisante nommée Mona. Il l’invite à danser, mais des petites filles l’invitent lui, qui accepte afin de passer pour un gentil garçon aux yeux de Mona. Mme Bing (pas Monica, la mère de Chandler) a une liaison avec un producteur de pièces de théâtre : lorsque Joey l’apprend, il fait tout pour se faire remarquer… Épisode assez moyen. On s’attend à mieux pour un premier épisode, d’autant qu’il s’agit tout de même de la poursuite du mariage. Les scènes manquent de sel (Chandler qui danse mal, Ross qui danse avec les gamines, etc.), et les répliques ne sont pas franchement percutantes (les pieds de Joey, par exemple). Seul le passage où Monica dit qu’elle et Phoebe seront toujours avec elle, si jamais (ce qui se produit) le test se révélait une nouvelle fois positif, est beau. Il résume bien l’ « esprit Friends ». Quant au « coup de poker » de Phoebe concernant le test, il est également bien trouvé, et effectivement risqué ! Ces points forts n’empêchent cependant pas l’épisode d’être dans l’ensemble longuet et ennuyeux, et de laisser sur sa faim.

28 juillet 2012

Saison 9

Cette avant-dernière saison interpelle d’abord par le changement de la moitié des voix principales en version française. Même si je suis plutôt adepte de la VF (n’en déplaise aux intégristes de la VO qui considèrent la version doublée comme le mal incarné), je dois reconnaître que les nouvelles voix sont d’une grande faiblesse. Celle de Chandler est particulièrement décevante, d’autant plus qu’Emmanuel Curtil, le prédécesseur, était très talentueux, et que cette voix est on ne peut plus importante pour un vanneur invétéré comme Chandler. Avec cette nouvelle voix, ses blagues tombent à plat et c’est fort dommage. La voix de Rachel n’est pas franchement meilleure, elle est assez plate et sans réelle personnalité. Bof. Il n’y a que la voix de Joey qui soit à peu près dans le même esprit que la précédente. Bref, tout cela pour dire que j’ai dû regarder cette saison en version originale. Bien sûr, regarder Friends en VO n’est pas non plus un calvaire, mais je ne m’habituerai probablement jamais à la voix geignarde et nasillarde de Jennifer Aniston, ni à celle de Matthew Perry, moins expressive que celle de Curtil. Par ailleurs, les anti-VF critiquent souvent les rires enregistrés qui y apparaissent, mais ce n’est pas vraiment mieux en VO. Le « vrai » public s’esclaffe à chacune des répliques des personnages, même si elle n’est pas drôle !

Mais le principal ne réside de toute façon pas là mais bien dans les épisodes proprement dits, et il faut bien reconnaître que cette saison est probablement la moins bonne de toute la série. Elle tourne globalement en rond et présente moins de fraîcheur et de nouveauté que les précédentes. On y trouve certes des choses nouvelles, comme la petite Emma qui bouleverse le quotidien de Ross et plus encore de Rachel, mais également Mike, la première relation sérieuse de Phoebe, ou encore les problèmes de travail et de couple de Chandler et Monica. Mais à vrai dire, tout cela ne paraît pas parfaitement exploité. La naissance d’Emma semble un poids pour Ross et Rachel, ou du moins pour le spectateur. Ces personnages ne sont désormais plus libres de leurs mouvements et doivent sans cesse être présents pour la garder. C’était plus simple avec Ben, puisque celui-ci était gardé par Carol, que l’on voyait rarement. Ici, Emma est donc quasi omniprésente, et les intrigues autour des nounous, de la garde, etc. ne sont franchement pas très passionnantes. Autre remarque : Rachel semble bien plus investie que Ross concernant sa fille. On en oublierait presque que c’est lui le père !

Même avis mitigé pour Phoebe. D’un côté, on est content que ce personnage abonné aux amours éphémères et aux intrigues secondaires ait enfin une histoire de premier plan (c’est fou, mais sur les huit premières saisons, ce personnage n’a eu droit qu’à une seule vraie intrigue : lorsqu’elle a été enceinte des triplés ; on pourrait également évoquer la quête de ses racines, mais l’intrigue n’est pas condensée, plutôt disséminée). Je n’ai rien non plus contre Mike, personnage plutôt sympathique, qui est en outre à l’origine de plusieurs épisodes savoureux (la première rencontre à quatre au restaurant, ou encore ce savoureux tête-à-tête avec Ross), mais on se demande finalement pourquoi lui plutôt qu’un autre. À vrai dire, Mike manque un peu de personnalité : on ne sait au final pas grand-chose de lui, et on ne s’y attache pas complètement. Et on a tout de même du mal à comprendre que Phoebe la déjantée puisse avoir un coup de foudre pour un personnage aussi « ordinaire ». Et il faut aussi reconnaître que Phoebe est parfois méconnaissable dans cette saison, en particulier lorsqu’elle évoque sa passion pour le mariage, dont elle n’avait jamais parlé auparavant.

Concernant Chandler, son passage-éclair à Tulsa n’apporte finalement pas grand-chose, si ce n’est que cette situation est à l’origine de sa démission, qui rend la vie de son couple bien plus difficile. En pleine reconversion, Chandler est même obligé d’accepter un stage non rémunéré dans la publicité, ce qui portera finalement ses fruits, puisqu’il sera engagé à son terme pour un poste de rédacteur junior. Nouvelle qui nous réjouit à double titre : la situation économique du couple, qui commençait à devenir critique, va enfin s’améliorer, et Chandler fait enfin un métier qui l’intéresse. Il y a également ses problèmes biologiques : nous apprenons à la fin de la saison que notre couple est « incompatible » et donc stérile, et a pour unique solution l’adoption. Cette intrigue propose certes quelques moments émouvants (à la fin de la saison), mais les nombreuses allusions, durant toute la saison, à la procréation sont à la longue un peu répétitives.

Un autre défaut repose sur les intrigues sentimentales un peu ennuyeuses, en particulier entre Joey et Rachel. Joey en était éperdument épris lors de la saison précédente : c’est au tour de Rachel d’éprouver ces sentiments, dont elle prend conscience vers les trois quarts de la saison. On remarque que les scénaristes ont fait durer le plus possible cette intrigue : il faut que chacun des deux personnages prenne conscience de ses sentiments envers l’autre, et qu’ils finissent par l’avouer. Cela n’a l’air de rien, mais ça prend tout de même une saison et demie. Pour Ross et Rachel, cela passait car le couple était attachant. Mais c’est beaucoup moins vrai de Joey et Rachel, qui n’ont pas grand-chose en commun. Nos deux tourtereaux finissent quoi qu’il en soit par s’embrasser à la toute fin de la saison, pour ce qui constitue probablement l’un des cliffhangers les moins réussis de la série – car prévisible et peu enthousiasmant.

Il y a également quelque chose de moins Friends dans cette saison. Les intrigues sentimentales, notamment avec le carré amoureux Joey-Charlie-Rachel-Ross, rappellent plutôt Les feux de l’amour. Et plus généralement, quelque chose a clairement disparu lors de cette saison. Lors des précédentes, même les moins bonnes, comme la 6 ou la 7, même dans les épisodes les moins aboutis, l’ensemble se regardait malgré tout avec un certain plaisir, et ce n’est pas ici le cas, du moins pas dans certains épisodes, diablement lents, longs (certains font 30 minutes !) et reposant sur du déjà-vu. Le rat de Phoebe rappelle la souillon qu’a fréquentée Ross il y a quelques saisons, l’attitude de Chandler et Ross à l’hôtel évoque le côté pique-assiette de ce dernier esquissé dans l’épisode 8.2, et l’on retrouve toujours les mêmes ingrédients, comme certains rapprochements entre Ross et Rachel, les chansons de Phoebe (devant le resto de Monica), avec les disputes et réconciliations qui en découlent, Joey qui aime manger et qui comprend de moins en moins, Ross qui ne sait pas draguer, un nouveau retour de David... En parlant de ce dernier, la double demande en mariage finale ressemble à celle de Richard et Chandler, il y a quelques saisons. Comme un symbole, la doublette finale, traditionnellement garante d’une grande qualité, est ici faiblarde. Elle est prévisible, trop « Feux de l’amour » et manque singulièrement de rythme et de rebondissements.

Et outre cet aspect peu novateur et ce manque d'inspiration, il y a pire encore : l’humour pipi-caca se fait de plus en plus présent, entre la fille bizarre que rencontre Ross, qui va aux toilettes toutes les deux minutes, Phoebe qui vomit pendant un repas, Chandler qui dit s’être fait dessus, ou l’ex de Mike qui a déféqué sur son… (il ne termine pas sa phrase), cela devient franchement lourdingue. Où diable est passée la subtilité d’antan ? Pour ne rien arranger, certains personnages sont assez mal exploités. Gavin, le remplaçant de Rachel, aurait probablement pu apporter bien plus. Ce personnage, que Rachel embrasse furtivement une soirée, semblait, malgré un machisme assez prononcé, par ailleurs assez subtil, et ses blagues étaient plus amusantes que celles de Chandler, qui s’essouffle d’ailleurs un peu avec le temps. Le fait qu’il était capable de tenir tête à Rachel était également intéressant. Bref, il aurait sans doute pu apporter un peu plus, que ce soit dans la sphère privée (en ayant une relation avec Rachel) ou professionnelle (son côté « rival » aurait pu apporter un peu de piment et de suspense). 

Heureusement, on trouve tout de même quelques bons épisodes, comme « Celui qui était vexé », l’épisode de Thanksgiving, où Christina Applegate, en sœur pourrie-gâtée de Rachel, fait une apparition remarquée, ou encore « Celui qui allait chez le pédiatre », où l’on trouve notamment la première rencontre entre Mike (trouvé par hasard par Joey !) et Phoebe. De même pour « Celui qui n’osait pas dire la vérité » où Chandler fait semblant de rester à Tulsa alors qu’il est avec Monica, et où l’on assiste au tête-à-tête Mike-Ross. Pas mal aussi, l’apparition de Jeff Goldblum dans « Celui qui se faisait agresser ». Tout n’est donc pas négatif, mais cette neuvième saison n'en demeure pas moins la moins bonne saison de Friends. Et la seule à être par moments déplaisante.

 

Meilleurs épisodes (par ordre chronologique) :

Celui qui allait chez le pédiatre (9.3)

Celui qui était vexé (9.8)

Celui qui n'osait pas dire la vérité (9.9)

28 juillet 2012

9.1. Celui qui n’avait demandé personne en mariage (The one where no one proposes)


Au moment où Joey compte dire à Rachel qu’il ne l’a pas demandée en mariage, Ross arrive avec des fleurs, suivi des autres Friends. S’ensuit un enchaînement de quiproquos, et Ross finit par comprendre que Rachel a dit oui à Joey… Chandler et Monica essaient de procréer dans une chambre. Le père Geller, quand il se rend compte que c’est eux qu’il est en train d’espionner, est mal à l’aise, mais lorsqu’il apprend que ce n’est pas de l’amusement mais qu’ils cherchent à avoir un enfant, les encourage. Épisode plutôt sympathique, quoiqu’un poil bavard et pas toujours d’une grande subtilité. Les quiproquos sont plutôt réussis (Ross qui se met à douter et penser qu’il a effectivement fait sa demande, ou lorsque Phoebe dit à Rachel que son fiancé se fait des petits plaisirs en dormant, et que celle-ci répond, pensant que son amie parlait de Joey, que ce n’est pas une surprise). Épisode pas inoubliable, mais qui se laisse regarder avec un certain plaisir.

28 juillet 2012

9.6. Celui qui était le plus drôle (The one with the male nanny)


Monica dit à Chandler que son collègue est très drôle. Celui-ci est jaloux et cherche à être encore plus amusant que son « rival ». Ross et Rachel recrutent un baby-sitter masculin. Rachel l’adore mais Ross raille sa grande sensibilité. Mike donne la clé de son appart à Phoebe, mais David revient de Minsk et lui rend visite. Phoebe l’embrasse, et Mike les surprend… Épisode parfois plaisant, mais souvent long et bavard. Surtout qu’il fait 30 minutes, soit huit de plus que d’habitude. On trouve quelques bonnes choses (le baby-sitter, ou encore Joey, Monica et Phoebe qui se forcent à rire dès que Chandler ouvre la bouche), mais tout paraît bien longuet. L’ensemble aurait pu être réduit de moitié sans aucun problème. Et puis il y a tout de même un peu de repompé : le baby-sitter efféminé rappelle un peu Janine qui féminisait l’appartement. De même, lorsqu’il fait parler Ross et que celui-ci lui livre ses failles, cela ressemble à Rachel avec le père d’Elizabeth. Certaines situations sont en outre un peu ridicules, comme le début du face-à-face entre Mike et David. Bref, sans être mauvais, c’est tout de même long et loin d’être inoubliable.

Ross : Bien sûr qu’on va la trouver [la baby-sitter], je te l’ai promis, et puis on en a d’autres à voir. Et dans le pire des cas, on pourrait ré-envisager la candidature de la première qu’on a reçue.

Rachel : La blonde qui n’avait pas de soutien-gorge ?

Ross : Elle était blonde ?

28 juillet 2012

9.14. Celui qui se faisait poser un lapin (The one with the blind date)


Joey et Phoebe élaborent un plan diabolique pour que Rachel et Ross se remettent ensemble. Ils leur arrangent un rendez-vous avec des nuls. Pour Rachel, ce sera un dépressif. Pour Ross, ce sera une prof ennuyeuse qui lit pour le plaisir. Oups, Joey se rend compte de son erreur de casting (puisqu’il s’agit d’un profil idéal pour Ross) et décommande la fille pour que Ross ait l'impression de se faire poser un lapin. Monica et Chandler ont la garde d’Emma. Mais c’est le dernier jour d’ovulation pour Monica, qui veut faire l’amour ici et maintenant… Épisode qui se laisse regarder, sans plus. Comme d’habitude, c’est toujours un peu long, bavard, et pas franchement passionnant. L’intrigue Monica-Chandler est sans intérêt, même si les deux rencards ratés sont plus sympa (le dépressif est plutôt bon, et la réplique sur les cheveux est fort drôle) mais il n’y a tout de même pas de quoi en faire tout un épisode. Bref, beaucoup de remplissage et au final assez peu de contenu. Un épisode loin d’être indispensable.

On trouve dans le rôle du dépressif que rencontre Rachel le même acteur (Jon Lovitz) qui jouait dans la première saison le directeur du restaurant « fonce-dé » (épisode 1.15).

28 juillet 2012

9.19. Celui qui piquait dans les hôtels (The one with Rachel's dream)


Chandler a réservé une chambre d’hôtel dans le Vermont pour passer un week-end avec Monica, mais celle-ci ne peut pas en raison de son travail. Il souhaite annuler, mais ce n’est pas remboursable. Chandler y va donc avec Ross pour y prendre tout ce qu’il y a de gratuit. Phoebe a la bonne idée de chanter devant le restaurant de Monica, qui n’est évidemment pas très contente. Rachel assiste au tournage d’une scène des Jours de notre vie, et se rend compte des sentiments qu’elle éprouve à son égard. Épisode d’une grande faiblesse. L’intrigue de l’hôtel est sans intérêt, reposant sur une idée esquissée dans un épisode précédent (8.2). Mais en faire toute une intrigue, c’est tout de même très lourd. Et même Ross, qui me fait d’habitude rire, ne sauve cette fois-ci pas cette partie. L’intrigue Joey-Rachel est ennuyeuse (la partie tournage en particulier est longue), de même que celle avec Phoebe (ses chansons, ça commence à devenir lassant, et le face-à-face final avec Monica est sans intérêt). Bref, épisode long, sans intérêt ni inspiration.

28 juillet 2012

Saison 10

Dixième et dernière saison ! Bonne nouvelle, nos scénaristes se sont un peu repris en main pour cette ultime fournée. Nous voilà rassurés, car il est vrai que la piètre qualité de la précédente avait de quoi inquiéter. Pourtant, on ne peut pas vraiment dire que cette saison débute sur les chapeaux de roue : si le premier épisode est plutôt correct, les deux suivants sont très faibles, reposant bien trop sur le carré amoureux de la fin de saison passée et plus particulièrement la relation Joey-Rachel. Le deuxième épisode, axé sur le malaise de Ross lorsqu’il invite Charlie, Rachel et Joey chez lui, est poussif en diable, et que dire du suivant, où Rachel claque Joey à chaque fois que les caresses de celui-ci se font plus poussées : on a droit à ça pendant quasiment tout l’épisode ! Mais les scénaristes ont la bonne idée de changer de cap et d’abandonner définitivement ce couple peu crédible qui n’aura duré concrètement que quelques épisodes, mais aura occupé «  au sens large » une saison et demie, le temps que chacun prenne conscience de ses sentiments et ose les avouer à l’autre. Bref, dès l’épisode 4, le couple est enterré, et on ne s’en plaint pas ! Les épisodes se révèlent comme par hasard bien plus percutants, et on retrouve avec plaisir un peu de la fraîcheur d’antan. Le couple Chandler-Monica y est pour beaucoup. À vrai dire, ce tandem commençait depuis quelque temps à s’essouffler : leurs histoires devenaient banales et mollassonnes. N’oublions pas que les deux tourtereaux sont ensemble depuis la fin de la quatrième saison. C’est leur sixième saison de vie de couple ! Dès la septième, centrée sur les préparatifs du mariage, on commençait à se lasser quelque peu de leurs intrigues quotidiennes et sans surprise. Il y avait certes un peu de renouveau dans la neuvième saison (Chandler à Tulsa puis au chômage, l’annonce de leur stérilité), et cette tendance se confirme ici, avec les renseignements glanés auprès d’un couple qui a déjà adopté (quelle gaffe de Chandler !), la visite de l’assistante sociale (et ex de Joey), le mémorable rendez-vous avec Erica, la recherche de la maison, l’accouchement d’Erica…Enfin un peu de mouvement et de vie !

Côté sentimental, Phoebe se fiance puis se marie avec Mike (beau mariage sous la neige). Et LE couple de la série se reforme enfin dans les ultimes instants : Ross et Rachel, suite à plusieurs rapprochements au cours de la saison, puis une palpitante course-poursuite lors de l’excellent dernier épisode, se remettent ensemble, pour le grand bonheur de tous les fans. Quel avenir les attend ? Nouvelle rupture rapide, ou enfin le bonheur ? La réponse ne dépend désormais que de l'imagination du spectateur.

L’humour est également différent : les blagues pipi-caca, trop nombreuses dans la saison passée, ont été balayées. Ouf ! Et on retrouve à quelques reprises (notamment encore une fois dans l’ultime épisode) nos deux meilleurs amis du monde, Chandler et Joey, dont la relation a malheureusement été quelque peu négligée lors des dernières saisons. Les retrouver en train de sauver un poussin et un canard d’un babyfoot, ou de se chamailler au sujet d’une vidéo où apparaissent les pubs nullissimes de Joey, n’en est que plus délectable ! Et puis on retrouve plusieurs bonnes histoires qui attestent du regain de forme des scénaristes : l'hilarante rupture de Ross avec Charlie (pauvre Ross, qui perd à la fois sa compagne et la bourse qu’il convoitait), le retour d’Amy, plus étourdie, matérialiste et enfant gâtée que jamais, le petit coucou d’un Frank Jr épuisé par ses triplées, une Emma utilisée avec parcimonie (elle n’ « étouffe » donc pas la saison), mais à bon escient, avec un bon épisode (10.4) qui lui est consacré, mais aussi Joey au jeu Pyramide, Ross qui se fait bronzer...

Côté travail, cela change un peu : c’est surtout chez Rachel que ça bouge, puisqu’elle se fait virer (passage à la fois drôle et triste) puis se voit proposer un poste à Paris, ce qui apporte évidemment un côté dramatique sur le plan de l’amitié (Rachel loin de ses amis) mais surtout amoureux : Rachel à des milliers de kilomètres de Ross, c’est quasiment la garantie que le couple ne se reformera plus jamais. On a également droit à un bon petit épisode flashback, où l’on retrouve avec un plaisir intact les binômes Chandler-Ross et Monica-Rachel lorsqu’ils étaient étudiants, en plus d’en savoir plus sur leur passé. Bref, cette saison, plus courte que les autres (18 épisodes), et sans être aussi grande que les premières (car tout de même un peu inégale), n’en demeure pas moins d’une bonne qualité générale, ce qui est fort appréciable, puisqu’elle nous permet de quitter cette série sur une impression positive, et ce doublement grâce à l’ultime épisode, clairement à la hauteur de ce que l’on pouvait en attendre.

 

Meilleurs épisodes (par ordre chronologique) :

Celui qui écrivait une lettre de recommandation (10.5)

Celui qui a failli avoir la subvention (10.6)

Celui qui rencontrait la mère biologique (10.9)

Celui qui faisait tout pour retenir Rachel (10.15)

Ceux qui s'en allaient (10.17)

28 juillet 2012

10.11. Celui qui trahissait le pacte (The one where the stripper cries)

Joey est l’invité vedette de Pyramide. Souhaitons bonne chance à son partenaire, qui en aura bien besoin. Phoebe enterre sa vie de jeune fille, mais elle trouve la fête un peu trop gentillette. Monica et Rachel engagent à la dernière minute un strip-teaseur… qui n’a pas vraiment le physique de l’emploi. Ross et Chandler se rendent à une réunion d’anciens élèves. Ross tente de draguer une ancienne du lycée, et trahit ainsi le pacte de nos deux amis, selon lequel aucun d’eux ne doit sortir avec. Mais Ross apprend que Chandler a déjà trahi le pacte il y a bien longtemps… Chandler répond à Ross pour se défendre que celui-ci a lui-même trahi un autre pacte… Très bon épisode. Le plus intéressant repose bien sûr sur ces bons vieux flashbacks, où l’on retrouve toujours avec le même plaisir le look et la coiffure ringards au possible de nos amis. Idem pour Rachel, très drôle et séduisante, avec ses pas de danse, son ancien nez et ses mimiques, et Monica, très amusante également (sa danse n’est pas mal non plus, mais ça, on le savait déjà depuis l’épisode 6.15). Ces flashbacks, donc, sont très drôles, d’autant qu’on en apprend un peu plus sur quatre de nos Friends, et la chute finale (le baiser de Ross) est la cerise sur le gâteau. La partie Joey n’est pas mal non plus. Lorsque son partenaire essaie de lui faire deviner des mots et que lui en énonce qui n’ont rien à voir, c’est très bon, de même que la partie « congrès des États-Unis » (bon je l’avoue, j’aurais moi aussi bien ramé). Il faut voir la tête de Joey à ce moment-là ! La partie Phoebe est le seul bémol de cet épisode : le strip-tease, avec Danny DeVito, ne m’a pas tellement fait rire et est plutôt longuet. Malgré cela, cela reste une belle réussite, un bien bel épisode.

30 juillet 2012

3.6. Celui qui se souvient (The one with the flashback)

 

Janice demande aux Friends s’il s’est déjà passé quelque chose entre eux. Rien, répondent-ils. D’accord, mais est-ce que ça a failli ? Question plus embarrassante… Cet épisode se déroule un an avant le tout premier de la série. Rachel, fiancée à Barry, est avec ses copines de l’époque coincées et snobinardes, et rencontre Monica dans « l’ancêtre » du Central Perk. Phoebe vient de quitter l’appart de Monica. En ayant assez des manies de sa colocataire, elle a décidé de vivre avec sa grand-mère, mais Monica n’est pas au courant… Chandler cherche un colocataire, il choisit Joey sur un malentendu ! Ross est content d’apprendre que sa femme Carol est plus épanouie depuis qu’elle a fait la rencontre de Susan, une amie… On y voit également la première rencontre entre Monica et Joey, qui comporte elle aussi un léger malentendu. Un épisode énorme ! Très bien rythmé, il repose sur une idée excellente : nos Friends un an avant. L’idée que Joey soit devenu le colocataire de Chandler par hasard est excellente (d’autant que Chandler pensait avoir trouvé le coloc parfait en la personne du photographe de mode), et le passage où Joey fait découvrir Alerte à Malibu à Chandler est savoureux à souhait : on sent que Joey n’est déjà plus un coloc « par défaut ». La première rencontre entre Joey et Monica vaut également son pesant d’or, et on pourrait de même citer les passages où le candide Ross se réjouit du bonheur de sa femme, ceux où Phoebe n’ose pas dire à Monica qu’elle est partie, ou encore celui où Chandler essaie de se faire remarquer de Rachel. Pour chipoter, le dernier passage entre Phoebe – qui est d’ailleurs dans cet épisode moins « Phoebiesque » que d’habitude – et Ross est un peu longuet, mais c’est vraiment pour chipoter. Car il s’agit bien d’un épisode purement jubilatoire, l’un des meilleurs de la série, tout bonnement !

Deux incohérences tout de même dans cet épisode. Rachel et Chandler semblent ne s’être jamais vus, alors que, on le verra plus tard dans la série, ils se connaissaient déjà bien avant. De même Ross, dans le premier épisode de la série, vient d’apprendre que sa femme est lesbienne, il décide alors de déménager. Alors que cela faisait un an qu’il était au courant, comme en témoigne cet épisode…

30 juillet 2012

4.22. Celui qui était le pire témoin du monde (The one with the worst best man ever)

The One With The Worst Best Man Ever | Friends Central | Fandom

Phoebe et ses sautes d’humeur de plus en plus fréquentes font la terreur de Monica et Rachel. Ross doit choisir un témoin : ce sera après hésitation Joey, ce qui rend jaloux Chandler, goguenard et moqueur vis-à-vis de son « rival » et meilleur ami. Joey décide d’organiser un enterrement de vie de garçon pour Ross, et couche après la soirée avec la strip-teaseuse. Malheureusement, celle-ci partie, la bague de fiançailles a également disparu… Excellent épisode. Les nombreuses sautes d’humeur de Phoebe sont un régal, les pauvres Rachel et Monica en prennent plein la figure. Mais c’est l’intrigue « témoin » qui captive le plus, avec la rivalité entre Joey et Chandler, puis la recherche du « voleur » de bague, qui a des airs d’intrigue policière. La scène finale chez le vétérinaire est également très réussie. Bref, c’est un épisode très abouti que voici, avec de bonnes répliques et un rythme effréné. Passionnant !

Joey à Ross : Si tu ne me prends pas, je ne serai jamais témoin.

Chandler : Mais non, tu seras mon témoin le jour où je me marierai.

Joey : Si tu ne me prends pas, je ne serai jamais témoin !

28 juillet 2012

9.12. Celui qui défendait sa nounou (The one with Phoebe's rats)

The One With Phoebe's Rats | Friends Central | Fandom

Ross et Rachel engagent une nounou compétente et sexy. Il faut donc éviter que Joey vienne s’en mêler et complique la situation, en couchant avec elle, par exemple. Mais ladite nounou a une « caractéristique » qui résout le problème. Mike apprend qu’un rat habite dans le placard de Phoebe. Gavin, le remplaçant de Rachel, est un mufle avec elle, mais elle semble pourtant l’apprécier. Ils finissent d’ailleurs par s’embrasser sur la terrasse, à l’anniversaire de Rachel, ce que ne voit pas Ross d’un très bon œil. Épisode sans plus. L’intrigue de la nounou sexy est agréable à regarder mais pas non plus inoubliable, et celle de Phoebe et ses rats est franchement glauque, elle rappelle la souillon que côtoyait Ross, ce qui n’était pas franchement un souvenir impérissable. Il n’y a que la partie Gavin-Rachel de vraiment réussie : leurs chamailleries apportent du rythme et de l’humour, et les répliques de Gavin sont souvent drôles. J’apprécie aussi le fait qu’il tienne tête à Rachel. Cette partie sauve un peu l’épisode, mais l’ensemble reste très mitigé.

Chandler : « Quand Joey se met une idée en tête, il finit par coucher avec »

 

Rachel : « Merci pour la fête. Je t’aide à nettoyer ? »

Monica : « Pas question. Tu t’es amusée, c’est mon tour. »

30 juillet 2012

1.4. Celui avec Georges (The one with George Stephanopoulos)

Une intro assez symbolique de la série, où Joey souffre d’un léger manque de vocabulaire… C’est un épisode un peu « déprime », où Ross est au 36e dessous, puisqu’il « fête » l’anniversaire de sa première fois avec son ex devenue lesbienne Carol (et première fois tout court, d’ailleurs). Ses potes Chandler et Joey essaient d’égayer sa soirée en l’invitant à voir un match de hockey sur glace, mais Ross n’a décidément pas de chance : un palet dévie de sa trajectoire et lui atterrit en pleine figure : le malheureux doit donc aller aux urgences, et celles-ci ne sont pas particulièrement rapides, d’autant que la dame de l’accueil ne remporterait pas la palme de la convivialité... Même schéma pour les filles : Rachel, après avoir été quelque peu prise de haut (hé oui, vous comprenez, ce n’est qu’une petite serveuse) par ses hystériques et snobinardes anciennes amies, n’a également pas le moral. Ses amies Monica et Phoebe vont tenter de le lui faire retrouver en lui proposant une « soirée filles », consistant à fantasmer sur le beau voisin et à s’échanger secrets et potins. Peut-être que cela provient du fait qu’il ne soit pas mixte (les filles d’un côté – qui font d’ailleurs assez midinettes –, les mecs de l’autre), peut-être aussi que la déprime ambiante a eu raison de moi, mais cet épisode n’est en tout cas vraiment pas mon préféré de la saison.

28 juillet 2012

8.17. Celui qu’on voyait dans les feuilles de thé (The one with the tea leaves)


Joey évite Rachel. Celle-ci doit inventer un mensonge sur son patron pour trouver un sujet de conversation avec lui. Ce qui va avoir des répercussions (contre toute attente positives) sur sa vie professionnelle. Phoebe lit dans les feuilles de thé. Elle a un rendez-vous avec un homme qu’elle a croisé à plusieurs reprises. Elle pense que c’est un signe du destin, mais va être bien déçue… Ross a oublié sa chemise « saumon » chez Mona. Comme ils ne se sont pas quittés en très bons termes, il décide d’aller chez elle par effraction, mais au moment où il trouve sa chemise, Mona arrive, accompagnée d’un homme. Plutôt bon épisode. Il y a certes des longueurs avec l’intrigue Joey-Rachel, mais on trouve tout de même de bons passages, comme le bobard absurde de Rachel et la réaction de Joey. L’histoire de la chemise rose (pardon, Ross, « saumon ») n’est pas mal non plus. Sacré Ross, qui se retrouve toujours dans des situations impossibles ! J’ai cependant un peu moins accroché à l’histoire du pervers que rencontre Phoebe : cela apporte une ambiance un peu spéciale et glauque à l’épisode. Cela demeure tout de même un épisode agréable à suivre, avec quelques bons passages en plus (quand Phoebe dit ne pas connaître Monica lorsque celle-ci fait étalage de sa passion pour le nettoyage chez le teinturier).

30 juillet 2012

1.14. Celui qui avait un cœur d’artichaut (The one with the candy hearts)


La saint-Valentin approche. Phoebe, Monica et Rachel ont décidé de la passer entre filles, et de brûler les affaires ayant appartenu à leurs ex. Manque de chance, elles causent un incendie… De son côté, Joey compte sortir avec une superbe créature, mais celle-ci a passé un pacte avec lui : elle n’accepte de sortir que si Joey amène un ami. Elle-même sera accompagnée d’une autre fille, qui serait « gentille et vulnérable ». L’ami sera bien entendu Chandler, et la fille… Janice, avec qui ce dernier termine la soirée. Il lui faut donc le lendemain de nouveau rompre avec elle… Ross sort de son côté avec une nouvelle voisine, mais il retrouve involontairement dans le même sushi-bar Carol et Susan. Un épisode en demi-teinte. La partie « filles » se laisse regarder, sans plus (les pompiers auraient pu apporter quelque chose, mais ils sont sous-exploités), Janice est toujours aussi exaspérante et l’intrigue Ross est également mollassonne. Vraiment pas le meilleur épisode de la saison.

30 juillet 2012

1.24. Celui qui fait craquer Rachel (The one where Rachel finds out)

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Joey a une nouvelle copine (un peu quelconque pour une copine de Joey, d’ailleurs, non ?), mais se livre dans le même temps, pour gagner un peu d’argent, à des expériences médicales, et doit pratiquer l’abstinence pour une semaine. Dur, dur pour Joey. Cela va cependant avoir pour effet de passer aux yeux de son amie pour l’homme idéal… Chandler commet la gaffe du siècle : il vient d’apprendre à Rachel que Ross (parti pour la Chine) est follement amoureux d’elle. Cette dernière semble bouleversée par cette nouvelle, et décide de le retrouver au retour de son voyage. Mais le paléontologue semble avoir trouvé (une autre) chaussure à son pied en Extrême-Orient… Pas mal. La partie Joey aurait peut-être pu être mieux développée, mais celle sur la relation Ross-Rachel est passionnante. On savait jusqu’ici que Ross en était totalement épris, mais on a la confirmation avec cet épisode de ce que l’on pouvait tous espérer : les sentiments sont réciproques. Et la fin, avec la nouvelle copine de Ross, nous rend définitivement accrocs : on veut connaître la suite, et vite !

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